‹ Monographie des BuprestidesChapitre 108 sur 251 · DATE · texte numérisé non relu

DATE

JULODIS SETIFENSIS Lucas, Rev, Zool. (1844), p. 49.

JULODIS JAMINI Luc., Ann. Soc. Ent. Fr. (1859), Bull., p. 153.

JULODIS CHALCOSTIGMA Chevrolat, Rev, Zool. (1860), p. 209.

JULODIS ÉHRENBERGI Marseul, L'Abeille, t. II (1865), p. 48.

JULODIS ONOPGRDI Mars., /. €., p. 56.

JULODIS SETIFENSIS Mars., £.c., p. 58.

JULODIS PILOSA Mars.,4{.c., p. 58.

JULODIS KOENIGI Mars., L. c., p. Go.

JULODIS FIDELISSIMA Mars.,£.c.,p. Gr.

JULODIS SULCATA Mars., L.c., p. Gr.

JULODIS LINEIGERA Mars., £. c., p.62,

JULODIS ANDRE Mars., L. c., p. 64.

JULODIS MARSEULI Saunders, Cat. Bupr. (1851), p. 5, n° 54.

JuLopis REBOUDI Fairmaire, Pet. Nouv. Ent., t. II (1856), p. 49.

JULODIS COELATOCOLLIS Reiche, Bull, Soc. Ent. Tr., 5%s6r., "6 NII (1855), p.100:

JULODIS PUBERULA Reiche, /. c.. p. 160.

JULODIS IRIDESCENS Reiche, Z. e., p. 160.

JULODIS HAMPEI Thomson, 7'yp. Bupr. (1858), p.11.

JULODIS LINEATA Kerrem, C. R. Soc. Ent. Belg., t. XXX (1886), Dit

JuLopis NoËë Ab. de Perrin, Bull. Soc. Ent. Fr. (1896), p. 265.

Long. 0",018-0",032; larg. 0",007-0",016.

Oblong, ovalaire, atténué en avant et en arriere, très légèrement élargi au tiers supérieur, cuivreux, bronzé, vert doré, vert, bleu ou violacé en dessus avec la pubescence grise où jaunâtre et 1a pulvérulence allant du blanc pur au jaune ocré; le pronotum avec une carène médiane plus ou moins accentuée ; les élytres avec de larges côtes plus ou moins accusées, formées par des séries longitudinales de lignes ponctuées et trigéminées, les espaces intercostaux villeux et pulvérulents, formant sillon

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entier ou interrompu, parfois remplacé par des fossettes arrondies. Dessous grossièrement ponctué en avant et plus finement en arrière avec les bords extrèmes des segments abdominaux lisses et une plaque de même sur les côtés du premier segment abdominal.

Cette espèce est excessivement variable, comme toutes celles qui possèdent un habitat très étendu. Elle a été décrite sous beaucoup de noms différents, sans qu'il soit possible de délimiter exactement les prétendues espèces que leurs créateurs ont cru distinguer. $. de Marseul a surtout compliqué le synonymie de l’onopordi qui présente pourtant une série de caractères que l’on ne retrouve chez aucune des espèces précédentes, et notamment la structure élytrale qui, bien que très variable, présente toujours le même ensemble de séries de côtes trigéminées alternant avec un large silion plus ou moins profond, parfois interrompu, mais à un degré très variable.

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