‹ Monographie des BuprestidesChapitre 134 sur 251 · J. Klugi Castelnau · texte numérisé non relu

J. Klugi Castelnau

JULODIS KLUGI Castelnau, Siüb. Rev. Ent., t. III (1835), p. 199.

JULODIS VIRIDIPES Castelnau, /. c., p. 160.

JULODIS HIRSUTA Cast & Gory, Monogr., t. 1® (1835), pl. x, f. 3 (nec descript.).

JULODIS KLUGI Cast. & Gory, L. c. (1836), p. 5, pl. x, f. 4.

JULODIS VIRIDIPES Cast. & Gory, L. c., p. 9, pl. 2, f. g.

JULODIS VERREAUXI Chevrolat, Silb. Rev. Ent., t. V (1838), p. 45.

JULODIS HIRSUTA Saunders, Cat. Bupr. (1851), p. 3, n° 14.

JULODIS SCHLECHTERI Péringuey, Bull. Soc. Ent. Fr. (1898), p. 184.

Oblong ovale, atténué en avant et en arrière, très rugueux, d'un bleu brillant en dessus avec les faisceaux de poils d’un beau jaune jonquille, ceux du pronotum disposés suivant cinq rangées longitudinales, ceux des élytres nets, régulièrement disposées entre des côtes ponctuées. Dessous bleu foncé brillant avec des mouchetures fasciculées, jonquille, disposées comme chez les espèces précédentes, mais plus grandes; villosité longue, fine et grisâtre; pattes claires, d’un vert bleuâtre, mates ou d’un vert clair un peu cuivreux, mais terne, finement ponctuées, la ponctuation éparse.

Le J. Verreauxi Chevrol. est identique au votridipes Cast. qui ne présente lui-même que des différences peu sensibles avec le J. Klugi, du même auteur, et dont il pourrait peut-être constituer une

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race locale. Les fascicules sont d’un jaune plus foncé et les pattes d'un vert plus clair, mais tous les autres caractères sont identiques et j'estime qu'il est préférable de les réunir, sans même les diviser en variétés distinctes. Quant au J. Schlechteri Péringuey, dont j'ai vu les types, il représente une race locale, et les exemplaires du Namaqua que J'ai eu l'occasion de voir et que je rattache au Klugi, se rapportent à l'espèce de M. Péringuey, qui dit :

D'un bleu foncé tirant sur le vert au centre des élytres, abdomen vert foncé métallique; la tête, le prothorax et les élytres sont couverts de fossettes larges et profondes ; la tête porte une large touffe de longs et épais poils jaune serin, et le prothorax cinq rangées de poils laineux, jaunes, très longs ; en dessous il y a deux touffes de poils jaunes de chaque côté du prosternum, une sur le mésosternum et deux sur le métasternum,; chaque segment ventral a aussi une grosse touffe latérale ; les pattes sont d’un bronzé verdàtre presque mat. — Long. 0",023-0",025 ; larg. 0",011-0",014.

Cette espèce se distingue des Julodis viridipes et Klug'i surtout par l’épaisseur et la longueur des touffes laineuses qui sont d’un jaune serin tout à fait uniforme ; de même que chez les deux espèces précitées chaque élytre a deux lignes élevées assez distinctes.

Colonie du Cap : pays des Namaquois.

Tête grossièrement et inégalement ponctuée entre des reliefs vermiculés, assez épais et non allongés; front orné de deux faisceaux de poils jaunes; épistome échancré entre deux lobes avancés, subanguleux et relevés.

Pronotum plus bleu et un peu plus mat sur les

côtés que sur le disque, faiblement échancré en arc

en avant, les côtés sinueux, très obliques en avant, élargis au tiers antérieur, échancrés en arc au milieu avec l'angle postérieur obtus. Ils présentent cinq séries longitudinales de faisceaux de poils jaunes séparés par des reliefs très épais irréguliers et plus grossiers sur le disque que sur les côtés, qui sont glabres et un peu mats.

Élytres très rugueux, mais avec les reliefs moins épais que ceux du pronotum, tout en étant plus grossiers en avant, où ils forment des vermiculations un peu plus transversales qu'en arrière; plus larges que le pronotum à la base, le bord huméral avancé, les côtés sinueux à hauteur des hanches postérieures, un peu élargis après le milieu, atténués ensuite jusqu'a sommet. Ils présentent, de part et d'autre, cinq séries longitudinales de faisceaux de poils jaunes dont les intervalles forment, en arrière, des côtes linéaires plus ou moins accusées, mais dont il reste des traces sur la partie postérieure, vers le sommet.

Dessous grossièrement et inégalement ponctué, moins rugueux pourtant que le dessus, couvert d'une pubescence assez longue et assez dense, gris soyeux un peu jaunâtre. La suture épisterno-prosternale, les côtés du prosternum, ceux de la plaque lisse des hanches postérieures et les côtés des segments abdominaux présentent un faisceau de poils jaunes.

Pattes mates, plus claires que le dessous, vert päle terne ou cuivreux mat; la ponctuation excessivement fine et très espacée.

H1AB. — Colonie du Cap; Damara; Namaqua.

es A

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