PI RIRE
Lonsevoroms/lars: 000:
Naviculaire, atténué en avant et acuminé en arrière, entièrement noir intense et brillant, le dessous, la tête et le pronotum légérement verdatres, les élytres un peu bronzé-violacé; lamelles tarsiennes brunes. Entièrement glabre.
Cette espèce ressemble beaucoup à certains Sphenoplera de la région Méditerranéenne, ayant les élytres avec des impressions qui les font paraïtre onduleux. Elle s'éloigne de ce genre par toute une série de caractères qui m'ont obligé à en créer un nouveau et que je crois intermédiaire entre les Ackherusia et les Blepharum.
Tête convexe, couverte de points assez épais et assez denses, très également espacés.
Pronotum un peu plus large que long, plus étroit en avant qu'en arrière, couvert d’une ponctuation semblable à celle de la tête, mais un peu moins orossière ; la marge antérieure à peine sinueuse ; les côtés obliques en avant et presque droits en arriere, limités en dessous par une carène lisse et sinueuse ; la base à peine bisinuée. Il présente, au milieu du disque, un sillon large, net, peu profond et linéaire dans son fond et, de chaque côté, trois fossettes situées dans l'angle postérieur, l’interne assez serande, la médiane, située près de la base, réduite à un point et l’externe, à peine sensible, linéaire et située près de la marge latérale. Écusson très allongé et très acuminé au sommet.
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Élytres peu convexes avec, sur les côtés, de larges dépressions peu profondes qui les font paraître ondulés ; la base tronquée, le repli épipleural bien accentué et avancé sur les épipleures du métasternum; les côtés peu sinués à hauteur des hanches postérieures, brusquement atténués à partir du tiers supérieur jusqu'au sommet, celui-ci légéerement divergent à cause d’une forte dent terminale externe. Ils présentent des stries ponctuées linéaires, assez profondes et un peu onduleuses avec les interstries plans.
Dessous moins ponctué que le pronotum, sauf l’épisternum prothoracique.
Pattes à peine ponctuées.
HAB. — Brésil : prov. de Goyaz, Jahaty.
%. — Prosphercs Thomson, T'yp. Bupr. (1858), p. 16.
Prospheres IH. Deyrolle mss.
Prospheres Saunders, Cat. Bupr. (1851), p. 11 (non décrit),
Phospheres Thoms.,7/.c. pour Prospheres.
Prospheres Kerrcm., Wytsm. Gen. Ins., fase. 12 (1902), DRC}
Tête légèrement déprimée sur le front; épistome court, largement échancré au milieu, lobé autour des cavités antennaires où il forme un rebord en gouttière ; cavités antennaires médiocres, ouvertes en arrière. — Antennes plus courtes que le pronotum, à villosité rare; article 1 épais, allongé, subcylindrique, légèrement arqué, épaissi au bout; 2 très court, subconique; 3 allongé, cylindrique;
4 triangulaire ; 5 à 11 dentés en scie, leur face supérieure couverte de pores disséminés, leur face inférieure avec une fossette porifère inférieure. — Yeux assez grands, rapprochés en dessus. — Pronotum plus large que haut, peu convexe, atténué et arrondi en avant et droit en arrière sur les côtés; la base fortement bisinuée avec les angles postérieurs
et le lobe médian avancés et aigus. — Ecusson très petit, punctiforme. — KElvtres assez longs, oblongs,
ovales, atténués en arrière avec trois dents obsolètes de part et d'autre, la médiane parfois absente. — Pattes médiocres; hanches postérieures obliques, leur marge antérieure sinueuse ; le premier article des tarses postérieurs subcylindrique, aussi long que les trois suivants réunis, les articles 2 à 4 fortement bilobés, subcordiformes, le cinquième étroit,
subquadrangulaire, ses crochets simples. — Branches du mésosternum larges et divergentes. — Prosternum large, arrondi au sommet. — Suture mésométasternale entière et droite. — Extrémité du
dernier segment abdominal acuminée.
C’est avec doute que je place ce genre parmi les Polycestites. Castelnau et Gory, qui ont décrit l'unique espèce alors connue, la plaçaient dans la dixième division de leur grand genre Buprestis, parmi les Ancylocheira. M. Edw. Saunders l'en à séparée avec raison dans son Catalogue de 1871 et lui a donné le nom générique adopté et décrit par M. J. Thomson avec une variante orthographique (Phospheres pour Prospheres); tous deux le rangent dans le voisinage des Diadoxus et des Cyria. Si la disposition des pores antennaires milite en faveur de ce rapprochement, par contre la structure du sternum les en éloigne indiscutablement. Au surplus, ils constituent, par l’ensemble de leurs caractères et
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surtout par la forme acuminée du dernier segment abdominal, une transition entre le genre qui précède et celui qui suit.
DISTRIBUTION GÉOGRAPHIQUE. — Genre australasien, ne comprenant que deux espèces connues, l’une propre au continent australien, l’autre à la Nouvelle-Calédonie.
Tableau synoptique des espèces.
Élytres noiratres, à taches orangées ou rouges ; pubescence du dessous courte et argentée 1. aurantiopictus.
Élytres verts, sans taches; dessous à pubescence laineuse et dorée. . . . . . 2. chrysocomus.