‹ Monographie des BuprestidesChapitre 168 sur 251 · P. chrysocomus Fauvel · texte numérisé non relu

P. chrysocomus Fauvel

PROSPHERES CHRYSOCOMUS Fauvel, Rev. d'Entom., Caen (1891), D'UEE

Long 07,0:4.

Sat convexus, nilidus, virens, palpis, labro antennarumque basi rufotestaceis, antennis cœterum violaceoirideis, pedibus rufoviolaceis, tarsis supra viridicupreis, sublus flavis; capite inter oculos viridi, vertice sulcato, violaceo-virescenti, fronte opacula, cuprea, densius subliliter punctata; thorace transverso, obconico, irideo viridi, lateribus bisinuatis, sulco longitudinali ante scutellum fovea angusta, profunda, terminato, fossis duabus aliis, exlerna supra angulos posticos sat parva, interna duplo majore, extus abrupta, in fundo ignea; elytris sulcatis, sulcis 3-6 basi transversim rug'osulis, disco et postice sublililer punctatis, fere omnibus in quinta parte apicali connexis, prope apicem punclis confusis vix lineatim posilis, sulura in tertia parte apicali impresso-sulcala, violacea, apice rotundata, elytris inde extus sinuatis, sinus exlus dense acuto lerminalo; subtus viridi vel igneocupreus, pube lanuginosa aurea utrinque dense, medio parce vestilus (Ex Fauvel).

Assez convexe, brillant, vert; paipes, labre et base des antennes testacé roux, les autres articles

des antennes violacé irisé, pattes violacé-roux, dessus des tarses vert cuivreux, le dessous jaune fauve; tête verte entre les yeux, le vertex sillonné et d’un violacé à reflets verts, front opaque, cuivreux, densément et finement ponctué; pronotum transversal, obconique, vert irisé, les côtés bisinués, sillonné au milieu, le sillon terminé par une fossette profonde vis-à-vis de l’écusson, deux autres fossettes, l’externe assez petite dans les angles antérieurs, l’interne plus grande du double, rouge feu dans son fond et à bords extérieurs abrupts; élytres sillonnés, les sillons 5 à 6 à rugosités transversales à la base, finement pointillés sur le disque et en arrière, presque tous les sillons réunis vers la cinquième partie du sommet qui présente des points vagues à peine disposés en ligne: la suture impressionnée en sillon vers le tiers postérieur, violette; le sommet arrondi, l’apex sinué, le sinus aigu au côté externe; dessous vert doré ou rouge feu, couvert d’une pubescence dorée plus dense sur les côtés qu'au milieu.

Nouvelle-Calédonie : île des Pins.

». — Blepharum Thomson.

Typ. Bupr. (1858), p. 39.

Blepharum Kerrem., Wytsm. Gen. Ins., fase. 12 (1902), p. 19.

Tête plane; épistome anguleusement échancré en avant avec ses lobes latéraux largement arrondis et légèrement creusés en gouttière; cavités antennaires médiocres, transversales. — Yeux subparal-

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lèles, légèrement rapprochés en arrière, vers le vertex. — Antennes assez longues, robustes, à article 1 long, en massue et renflé au bout; 2 court, obconique; 3 plus long, obconique, presque aussi long que le premier; 4 à 11 dentés, subégaux et munis d’une fossette porifère inférieure et très grande. — Pronotum en trapèze, un peu plus haut que large, plus étroit en avant qu'en arrière avec la marge antérieure fortement bisinuée, l'angle postérieur légèrement saillant en dehors, le lobe médian très avancé et aigu, le disque sillonné longitudinalement au milieu. — Écusson petit, subtriangulaire. — Élytres allongés, très acuminés au sommet, dentelés sur les bords postérieurs depuis le tiers supérieur jusqu'au sommet, ce dernier plus ou moins échancré, l’'échancrure limitée de part et d'autre par une forte dent et présentant en outre quelques petites dents aiguës plus où moins accusées. — Pattes peu robustes; les fémurs fusiformes et légèrement aplanis; tibias cylindriques; tarses assez longs, le premier article allongé et cylindrique, aussi long que 2 et 5 réunis, les suivants subégaux; les crochets lobés à la base. — Prosternum large, plan, sillonné sur les côtés, largement arrondi au sommet. — Mésosternum assez long, échancré, avec ses branches latérales obliques, la suture métasternale entière et droite. — Hanches postérieures subparallèles, leur marge antérieure sinueuse, la postérieure un peu oblique.

Corps allongé, cunéiforme et très acuminé au sommet.

M. J. Thomson, en créant ce genre pour une espèce inédite nommée par H. Deyrolle, a cru pouvoir le placer dans le voisinage des Dicercomorpha. Je doute qu'il puisse rester à la place assignée par

son créateur, quoique je ne sois pas moi-même bien certain de lui avoir donné son véritable rang.

DISTRIBUTION GÉOGRAPHIQUE. — On connaît actuellement trois espèces de ce genre : une de la Nouvelle-Calédonie, une autre des ïiles Fidji et une troisième des Nouvelles-Hébrides.

Tableau synoptique des espèces.

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