P. vittaticollis Watcecrhousc
PIC tien
PHRIXIA VITTATICOLLIS Waterh., Ann. Mag. Nat. Hist., 5° sér., t. XIX (1885), D. 291.
Long. 0",0125.
Elong'ata, angusta, nitida, aureo viridis ; thorace medio cyanescente, villa utrinque læte cupreo-rufa ornato; elytris læle cyaneis, maculis nonnullis albo tomentosis impressis.
Faciès de P. auricollis Cast. et Gory. Tête verte, à ponctuation dense. Pronotum un peu plus étroit que chez l’auricollis, un peu élargi avant les angles postérieurs ; la ponctuation, nette et séparée sur le disque, s’agglomère et devient confluente vers les côtés où elle est serrée. Écusson vert. Élytres bleu obscur, avec une étroite bordure verte le long de la base et le long de la suture vers l’écusson; médiocrement ponctués en stries, ces points plus épais qu’une ponctuation irrégulière qui se remarque sur les interstries. Ils présentent quatre taches blanches sur le troisième interstrie, une plus petite sur le cinquième vers l’apex, trois sur le sixième interstrie et une petite à l'épaule. Le sommet de chaque élytre est tronqué, l’angle externe de la troncature légèrement proéminent et aigu. Dessous plus ou moins grossièrement ponctué, les points distinctement séparés l’un de l’autre. Une tache blanche sur le côté de chacun des segments abdominaux (£x Waterhouse),
HAB. — Iles Philippines.
— Paraphrixia E. Saunders.
Cat. Bupr. (1851), p. 46 (non décrit).
Apatura | Cast.et Gory, Monogr., t. 1 (1836), p. 1, pl. 1. Paraphrixia Kerrem., Ann. Soc. Ent. Belg., t. XXXVII (1893), p. 115.
Apatura Kerrem., Wylsm. Gen. Ins., fase. 12, Bupr. (1902),
Tête large, peu convexe, sillonnée sur le vertex; épistome très court, échancré en are au milieu, lobé sur les côtés; cavités antennaires petites, arrondies et terminales. — Antennes médiocres, amincies, à article 1 épais, allongé, renflé au bout; 2 subglobulaire, obconique, de moitié plus court; 3 allongé, cylindrique, aussi long que le premier; 4 aussi long que 3, subtriangulaire, arrondi à l'angle supérieur; les suivants presque aussi longs que 4, diminuant graduellement en longueur, villeux et munis comme lui d'une fossette porifère terminale. — Yeux grands, elliptiques, légèrement rapprochés en dessus et dépassant, sur les côtés, le bord antcrieur du pronotum. — Pronotum subquadrangulaire, un peu plus large que haut, fortement bisinué à la base avec le lobe médian et les angles
postérieurs avancés et aigus. — Hceusson tres petit, punctiforme. — Klytres assez longs, légère-
ment élargis au tiers postérieur, atténués ensuite jusqu'au sommet; celui-ci échancré, l’échancrure limitée de part et d'autre par deux épines dont l’'externe est plus longue que l’interne. — Hanches postérieures droites en avant et obliques en arriere, dilatées au côté interne; fémurs fusiformes; tibias allongés, grêles, subcylindriques; articles des tarses subégaux entre eux, leurs crochets lobés à
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la base. — Branches du mésosternum larges et divergentes; suture méso-métasternale droite. — Prosternum large et plan, sa saillie postérieure anguleuse et acuminée au sommet.
Le genre Apatura, de Castelnau et Gory, comprend une série d'espèces hétérogènes qui ont été successivement rangées dans d'autres genres, notamment parmi les Melanophila, sauf le Buprestis purpurea d'Olivier, pour lequel M. Edw. Saunders, dans son catalogue de 1871, a fondé, sans le décrire, le genre Paraphrixia H. Deyr. mss. En réalité, le nom d’'Apatura resterait seul acquis au purpurea, s’il n'était déjà employé dans la nomenclature z00logique, pour un genre de Lépidopteres. J'avais perdu ce fait de vue dans le Genera de Wytsman, page 20, et l'avais rectifié en erratum dans ee même ouvrage. C'est done le nom de Paraphrixta qui doit prévaloir en derniere discussion.
DISTRIBUTION GÉOGRAPHIQUE. — L'unique espèce de ce genre est propre à l’île Maurice.