Castalia Castelnauiet Gory
Monogr., t. IL (1838), p. 1, pl. t.
Strigoptera Dejean, Cat, 3° 6d. (1838), p. 89. Castalia Lacordaire, Gen. Col., t: IV (1855), p. 53. Strigoptera Blackburn, Proc. Linn. Soc. N.S. Wales (1891), p. 499 (cité par erreur).
'astalia Heller, Deuts. Ent. Zeit. (1891), p. 135 (revision). Castalia Kerrem., Wytsm. Gen. Ins., fase. 12, Bupr. (1902), P. 25.
Tête peu convexe; épistome court, peu sinueux
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avee une faible échancrure médiane ; cavités antennaires obliques, légèrement ouvertes en arrière, étroitement closes en avant. — Antennes villeuses, insérées à une certaine distance des yeux, courtes, grêles, à article 1 en massue arquée et médiocre, 2 à 4 plus courts, subégaux, 2 un peu plus dilaté en avant que 3 et 4; 5 à 11 très obtusément dentés, à
dent porifère terminale. — Yeux médiocres, elliptiques, rapprochés en dessus. — Pronotum trans-
versal, de la largeur des élytres et entièrement juxtaposé à ceux-ci, arrondi sur les côtés, rétréei en arrière, bisinué à la base avec ses angles postérieurs et le lobe médian aigus. — Écusson grêle, allongé, linéaire, subtriangulaire. — Élytres allongés, subparallèles, sillonnés et costulés, largement arrondis et denticulés au sommet. — Pattes peu robustes ; fémurs subcylindriques, légèrement aplatis; tibias antérieurs tranchants sur la partie antérieure de leur bord extérieur, les médians et les postérieurs subcylindriques, ceux-ci légèrement recourbés en dehors ; tarses assez grêles, le premier article des postérieurs médiocre, 3 et 4 égaux, cordiformes, les crochets lobés à la base. — Prosternum légèrement renflé en avant, large et arrondi en arrière. — Mésosternum profondément échanceré en are au milieu, la suture méso-métasternale arquée et entière. — Hanches postérieures sinueuses en avant et arquées en arrière. — Suture du premier et du deuxième segment abdominal largement arquée en arrière avec les côtés divergents et non parallèles aux articles suivants ; le dernier segment allongé, subtriangulaire, souvent acuminé au sommet.
Sous le nom de Strigoptera, donné par Dejean aux Castalia s. s., M. Blackburn introduit dans le
présent genre une série d'espèces qui me sont inconnues, sauf une, le Strig. australis Blackb., qui n’est certainement ni un Strigoptera (sensu Dejean et Lacordaire) ni un Castalia. La discussion des espèces en cause viendra en temps, aux Buprestides vrais (gen. Neobuprestis).
Le dimorphisme sexuel très accentué des Castalia, joint à la confusion de la répartition géographique des espèces, à singulièrement développé la synonymie de celles-ci. J'ai cru voir (1) dans les spécimens sans tache élytrale, et à faciès moins robuste, une espèce distincte de ceux qui, plus robustes, ont une large tache brun rouge sur chaque élytre. M. Heller (2) a établi que les premiers sont des 5s des seconds et que parmi ces deux sexes il y a bien deux espèces distinctes, d'accord en cela avec M. Ch.-0. Waterhouse (5). Les raisons qui militent en faveur de cet accord seront développées plus loin, à la description du C. bimaculata.
DISTRIBUTION GÉOGRAPHIQUE. — Ce genre ne comprend que six espèces connues, dont cinq se répartissent dans la région Indo-Malaise et dans l’Australasienne. Une espèce, récemment décrite par M. Ch.-0. Waterhouse, étend son habitat jusque dans l'Afrique tropicale.
(1) Kerrem., Wytsman Gen. Ins., fase. 12, Bupr. (1902), p. 24. (2) Heller, Deuts. Ent. Zeit. (1891), p. 155. (3) Waterhouse, Ann. Mag. Nat. Hist., 5° sér., t. XIV (rgof},
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Tableau synoptique des espèces.
Coloration du dessus à fond obscur, généralement bleue, noire ou violacée, souvent à reflets irisés ou vert doré sur le pronotum, avec ou sans large tache brun rouge sombre sur chaque élytre
Coloration du dessus vert clair ou vert bleuâtre ; dessous vert doré brillant
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Dessous bronzé, violacé ou vert, toujours
à reflets irisés, les bords des segments
abdominaux brillants, cuivreux, verts