S. chrysis
Fabr.
BUPRESTIS CHRYSIS Fabricius, Systema Entomologiæ (1774), P. 218.
BUPRESTIS SPLENDIDA Goeze, Entom. Beitr. (1773), t. 1°", p. 595.
BUPRESTIS CHRYSITES Pallas, Jcones Insectorum (1581), p. 62, DID ET
BUPRESTIS STERNICORNIS De Geer, Abhandl. fur Gesch. der Insect. (1581), t. IV, p. 82.
BUPRESTIS CHRYSIS Olivier, Entomologie, t. II (1790), p. 24, pl. 2, fe 614. dpi 6, 1528 © BUPRESTIS CHRYSIS Herbst , Natursyst. Coleop., t. IX (r8ox), p. 14, Di 1987100;
CUCUJUS COROMANDELSIS Voet, Cat. Syst. Coleop., t. If" (1806), p-993,pl./0; F4:
STERNOCERA CHRYSIDIOIDES Casteln. & Gory, Monogr., t. I* (E835), p.57, 1,404
STERNOCERA CHRYSIS Cast. & Gory, I. c., p. 5, pl. 2, f.5.
STERNOCERA BRAMINA Chevrolat, Sitb. Rev. Entom., p. 8 (1838).
STERNOCERA NITENS Kerrem., var. CR. Soc. Ent. Belg., t. XXX (1886), p. 35.
STERNOCERA LATESIGNATA Kerrem.,vwar., L. c., ibid.
STERNOCERA CHRYSIS Kerrem., Ann. Soc. Ent. Belg., t. XXXII (1888), p. 69.
STERNOCERA SINGULARIS Kerrem., var., L. c., t. XXXIV (1890), P. 19. J
STERNOCERA HYBRIDA Théry, Ann. Soc. Ent. Fr., 1897, p. 367.
Long. 0",031-0",060 ; larg. 0",014-0",022.
Ovalaire, cuivreux, doré, vert, bronzé, bleu ou noir, lisse et très brillant; pronotum grossièrement
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et très densément ponctué; élytres bruns, plus ou moins foncés. Dessous lisse, à peine ponctué ; l’extrémité du dernier segment abdominal largement bordée de brun ; pattes brunes.
Se rapproche beaucoup du S. nitidicollis Cast. & Gory, qui précède, tant par la coloration très variable que par l’apparence lisse du dessous; il s’en éloigne surtout par le mode de ponctuation du pronotum, dont les points sont très épais et très rapprochés. Le faciès est aussi plus massif.
à A. Élytres concolores, brun marron plus ou moins foncé.
B. Pronotum et dessous verts, dorés, cuivreux ou bleus . . . . ‘a. chrysis (1).
B'. Pronotum et dessous noir brillants.
b. chrysidioides.
A'. Elytres brun marron en avant et vert métallique en arrière. . : . . c. Singularis.
Tête rugueuse, grossièrement ponctuée, avec un sillon net, mais assez court sur le front; antennes obscures.
Pronotum lisse, criblé de gros points enfoncés, si serrés que parfois les espaces lisses qui les séparent forment un réseau de mailles continues, mais irrégulières; les angles antérieurs rabattus; les côtés
(1) M. Théry me signale une variété de cette espèce, décrite par lui (Ann. Fr., 1897, p. 367) et omise dans mon Genera (in Wytsman). Voici ce qu'il en dit : « Cette variété a la forme et la taille du S. niti- » dicollis C. & G.. mais la ponctuation du prothorax est la même » que celle du S.chrysis, elle semble être une forme de transition » entre ces deux espèces; elle est aussi remarquable par une rugosité » des élytres, très forte pour le groupe, qui ne se retrouve pas dans
dilatés en arrière; la base bisinuée avec un enfoncement de chaque côté.
Élytres lisses et luisants, quelquefois à reflets métalliques peu accentués, légèrement atténués au sommet, rebordés à l'épaule, légèrement impressionnés à la base, quelquefois un peu rugueux vers le tiers antérieur, cette rugosité formée par des points élevés assez espacés; le sommet tri-épineux.
Dessous excessivement lisse et brillant, à peine ponctué, souvent avec une large dépression confuse sur les côtés de chacun des segments abdominaux ; le dernier de ceux-ci largement bordé de brun et rugueux; saillie sternale courte, massive, légèrement recourbée en dehors, profondément sillonnée sur les côtés.
Pattes brun marron, ponctuées.
HAB. — Toute l'Asie méridionale, du Béloutchistan au sud de la Chine. Ceylan. Bengale Pondichéry, Tranquebar, Bangalore, Calcutta, Bombay, Nielgherris, Madras, Coromandel; Utakamand ; Assam; Siam.
» les espèces voisines, cette rugosité est formée de petites pointes » élevées disposées en plusieurs larges bandes. »
Les aspérités granuliformes que signale M. Théry se retrouvent sur les élytres de certains Sternocera du groupe asiatique. Elles sont plus nombreuses et plus accentuées vers la région antérieure, d’où elles s’atténuent à mesure que l’on avance vers le milieu, puis au sommet des élytres. J'ai vu, non seulement des chrysis, mais surtout des orientalis, notamment ceux à élytres bruns, qui se trouvent dans les mêmes conditions, Cette particularité mérite toutefois d'êcre renseignée tout en ne constituant pas, à mon point de vue, matière à la création d’une variété,
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