ADDITIONS ET CORRECTIONS
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1. J'ai indiqué provisoirement les Odonates comme formant un sous-ordre des Orthoptères, d’après l’autorité de MM. Erichson et de Siebold; mais je dois ajouter qu'en ce qui me concerne , je n’ai pas assez examiné la répartition normale des anciens ordres nommés Orthoptères et Névroptères, pour me former à cet égard une conviction définitive.
En tous cas, il faut ajouter aux caractères du sous-ordre : ailes membraneuses; antennes très-petites, subuliformes, ordinairement de six ou sept articles , (mais souvent de quatre seulement, lorsque la soie qui forme le quatrième article n’est pas articulée, cas assez fréquent, et qui sert comme caractère générique dans plusieurs circonstances, notamment chez les Gomphines).
M. Hagen partage mes doutes sur la question de savoir si les Odonates appartiennent réellement aux Orthoptères. Il convient que le caractère de la lèvre ne s'applique pas aux Libellulidées, mais il ajoute qu'il reste le caractère anatomique trouvé par M. Loew. Chez les vrais Névroptères ( Hemerobius , Phryganca) les deux ganglions finaux de la moelle épinière sont toujours séparés; chez les autres (Orthoptères et Pseudo-Névroptères) ilssontréunis. Enfin il est certain, m'écrit M. Hagen, que les Blattes et les Termès sont si voisins que l'on pourrait dans le superbe ouvrage de M. Fischer (Orfhoptera europæa) copier sans aucun changement les dessins des Blattes, surtout les parties de la bouche, pieds, le bout et les appendices de l’abdomen et dire que ce sont
des Termès.
M. Hagen vient de découvrir que par les parties génitales des mâles les Odo-
pates sont divisés en trois coupes d’une valeur égale. Les Agrionidées et les Æschnidées ont deux paires de hameçons, les Libellulidées une seule paire ; dans ce dernier cas les hameçons antérieurs ont disparu ; de sorte que dans le cours de notre Monographie des Caloptérygines , la dénomination n’est pas tout-à-fait juste, les premiers étant nommés simplement «hameçons», tandis
ANSE mie ne
chez les Libellulidées. M. Hagen SRE ainsi cette a ‘des An AR Les antérieurs réunis avec la pièce | “2 34 antérieure ; la gaine séparée du L à ‘4 | A. Deux paires dehameçons { pénis . . . . . . . . - Agrionidæ | Les quatre hemeçons libres; la gaine réunie au pénis . . . Aeschnide.
B. Une paire de hamecçons (La paire antérieure manquant); la gaïhéréunie.au PÉDIS 0e en pres Un 0e PONS RS 5. Ilest hien entendu qu’en remarquant que la distribution géographique des Caloptérygines est inverse de celle des Marsupiaux, je n’ai entendu en aucune façon avancer qu’il y eût corrélation dans l'habitat de ces animaux de classes si différentes; il est à remarquer d’ailleurs que les Didelphis (Marsupiaux ) sont exclusivement propres à l'Amérique , où se trouvent beaucoup de Caloptérygines; ce que j'ai dit ne s'applique qu’à la Faune océanienne. 4. Au tableau —les Micromerus (sous-genre 21) forment un genre à placer entre les Libellago et les Amphipteryx.
8. Ligne 54. oau cntraire — Lisez : au contraire. 9, Equinervulatæ — Lisez Æquinervulatæ.
10. Chez les Caloptéryx, le ginglymus basal du 5° article des anteunes est un peu courbé en dedans.
11. Sinus antéalaires deux fois plus longs que larges—Lisez plus larges que longs. id. Ligne 28. la moitié de la partie basale — Lisez la moitié basale. id. Dernière ligne. Ajoutez que le côté supérieur du quadrilatère est courbé chez les Hetærina et Vestalis.
12. Ajoutez à la descriplion de l’abdomen, que le bord postérieur du dernier segment est quelquefois fendu chez les femelles, 15. Ligne 95. Le dessous des pieds — Lisez : le dessous après les pieds. id. Ligne 54. Une ligne médiane sur le dessous ; — Lisez: une ligne médiane sur le dessus.
59. C’est au printemps et au milieu de l'été que M. Hagen a observé la variété femelle obscure de la Calopteryx splendens.
M. Hagen m'a communiqué un exemplaire mâle du Juthland qui, selon lui, est semblable à celui de la race de Crimée. Je ne l'y ai pas rapporté, parce qu’il m'a semblé que le peu d’étendue de l’espace opaque des ailes tenait à l’âge très-jeune de l'individu.
M. Hagen a vu une véritable Calopteryx splendens, reçue de la Géorgie américaine par M. Escher. Il ne doute pas de la provenance, parce que l’exemplaire, provenant de M. Abott, élait piqué et préservé comme les espèces américaines qui l’accompagnaient, et que dans un autre envoi il a reçu l'Æsehna grandis d'Amérique. Malgré ces motifs il m’est impossible de ne pas conserver beaucoup de doutes sur l'existence en Géorgie de la GC. splendens.
( 276.) Pages 40. Ajoutez à la synonymie de la C, Wirgo :
Agrion Colehicum (Kichwald, Perip.) etc. t. 1 p. 272. — Et à la patrie
page 44 : Mingrélie ( Eichwald ).