‹ Monographie des Cicindélides = ou, Exposé méthodique et critique des tribus, genres et espèces de cette familleChapitre 38 sur 38 · OXYCHEILA ÏR1STIS Fabr. Sysi. Eleut. I, p. 235, n · texte numérisé non relu

OXYCHEILA ÏR1STIS Fabr. Sysi. Eleut. I, p. 235, n

— Linné, Syst. Nat. Gnem. I, IV, p. 192'5, n" 31.

— Oliv. Ent. II, 33, p. 15, n° 13, lab. 3, lig. 25.

— — de Lapone, Rev. Eut. de Silb. I, p. 127.

— Dej. Spec. I, p. 16, n" 1.

— Giiérin, Vfag. d'Ent. 3e livr.

— Afflnis Coll. Mus.

Patrie : Brésil. Long. 21 à 23 miil. ; larg. 9 mill.

ri. 9, lig. 7 et 8.

15 indiv. Coll. de l'auteur.

Entièrement noire, avec deux taches en forme d'efl , d'un jaune plus ou moins clair ou orange situées après le milieu de la longueur <\c-> élytres, remontant un peu ohliquement vers les bords latéraux.

Labre lisse, ainsi que la tête et le prothorax. Elytres médiocrement ponctuées antérieurement, mais d'une manière assez espacée, la ponctuation s'oblitéranl et s'élatgissant considérablement vers l'extrémité qui est lissr. Dessous du corps et pâlies également lisses.

'i. MONOGRAPHIE

7. OXYCBEILA PI\E l .1.11 Guérin Rev. Zool. 1843, p. 16, noie 1.

Patrie : Brésil. Long. 16 mil].; larg. 6 mill.

PI. 10, fig. I.

10 indiv. Coll. de l'auteur, de Laferté-Sénectère et de Mniszech.

Ne diffère de 10. tristis que par les caractères suivants :

Constamment plus pelite; prolhorax proportioDoellemenl plus étroit; deux lâches subovalaires situées un peu avant le milieu de la longueur des élytres.

M. Guérin (lac. cit.) a dit cpie l'extrémité des palpes est jaunâtre, el que celle du dernier article des tarses el la base des crochets sont fauves, Je n'ai pas pu constater ce fait dans les individus que j'ai examinés.

8. OXYCHEILA BISIGNATA Guérin, Dict PiUor. d'ilisi. \at. VI. p. 572. — Binolata de Lapone, Rev. F.ni. de Silb. I, p. 129.

Patrie : ( ayenne, Colombie, Haut-Pérou. Long. 14 à 16 mill.; larg. 6 à 7 mill.

PI. 10, lig. U ci 5.

10 indiv. Coll. de rameur, de Laferté-Sénectère et de Mnisiecb.

D'un bleu ou vert foncé, tantôt brillant, tantôt terne. Antennes, labre, organes de la bouche et pattes, noirs. Deux lâches d'un jaune plus ou moins clair ou foncé sur les élytres vers le milieu de leur longueur, de forme très variable, plus ou moins sinuées, tantôt transversales, tantôt remontant un peu obliquement vers les bords latéraux, tantôt ne formant que deux points ronds.

Il K S CIC1NDELIDES. ().">

Labre, lète et prothorax lisses. Elytres finement et largement ponctuées, la ponctuation diminuant, niais ne disparaissant pas entièrement vers l'extrémilé. Dessous du corps et pattes lisses. Quelques gros points enfoncés sur les cuisses. Le dernier article des tarses des ? plus épais que chez les autres Oxycheilites, et non aminci à sa hase.

C'est sur l'espèce actuelle que M. Guérin-Méneville (Cat. des Coléop. d'Oscidati) a proposé de fonder le genre Cheyloxia dont voici les caractères :

Dessous des tarses des ? garni d'un double rang d'épines; le dernier article notablement plus épais que chez les 0. tristis et aquatka, el non aminci à sa base.

Je n'ai pas pu apercevoir distinctement le double rang d'épines dont parle M. Guérin; quant à la forme du dernier article des tarses, ce caractère seul ne me parait pas assez solide pour motiver la création (\'un genre nouveau.

H0N0GRAPH11

Nota. Ayani étudié récemment au Musée britannique l'insecte Ç sur lequel M. Walerhouse [Mag. ofNat. llist., new ser , I, p. 503, pi. 62, 1837) a fondé sa Manticorq latipennis, j'ai constaté qu'il est identique a\ec les M. scabra et fferculeana tic Klug [L\nn. Ent., I\ , p. 420 et 423, pi. 1, lig 3 el /| ; pi. 2, lig. 7, 1849) Le nom de latipennis. avant la priorité, doit nécessairement prévaloir.

Quand à l'espèce désignée par moi (Monog. des Cicind. I, p. 7 et 8) sous le nom erroné de M. latipennis, \e lui substituerai celui de .V. mygaloides Thomson.

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