S. CALIDA
Syn. Linn. Vespa nigra. Syst. nat. 952. No 27.
Fabr. Vespa calida. Syst. Ent. 336.— Spec. Ins. 1. 462.— Mant, Ins. 1. 289. — Ent. Syst. 11. 262. 33. — Syst. Piez. 289.
Degéer. Vespa carbonaria. Mem. ins. vir. 607, pl. 45. fig. 9. — V. Capensis, Deg. (à tort).
Oliv. Vespa calida. Enc. vi. 683.
Christ. Vespa crabro microrrhœa. Hym. 218. tab. 18. fig. 6. — Vespa calida. 225.
Paliss. Beauv. Id. Ins. d’Afr. et d’Amér. 260. pl. x. fig. 6. Mâle,
St-Farg. et Serv. Id. Enc. X. 510.
St-Farg. Id. Hymen. 11. 594.
Guér. Id. Icon. du Règn. an. p. 446. pl. 72. fig. 3. — Voy. en Abyss. de Ferret et Galinier. 452. pl. 29. fig. 7. 8. Mâle.
Fem. Long. 24 mill.; env. 55 mill.
Mâle. Long. 25 mill.; env. 58 mill.
FE. Mandibules un peu arquées, portant trois échancrures sur leur bord interne. Chaperon allongé, légèrement tronqué à l'extrémité, et présentant deux points saillants; ces derniers, ainsi que les antennes, et un triangle à leur insertion, d’un ferrugineux obscur. Tout le corps, noir, sauf les trois derniers segments abdominaux, qui sont d’un jaune foncé. Tête et corselet ponctués; métathorax et post-écusson portant chacun deux tubercules saillants, le premier strié en travers. Pattes brunes. Ailes brunes à reflets violets. Nervure externe de la deuxième
14. Certains auteurs donnent à cette espèce quatre épines au métathorax ; elle en possède bien réellement quatre, mais nous faisons toujours abstraction des angles épineux qui emboîtent la base du pétiole, parce qu'ils sont difficilement visibles, et lorsque nous parlons des épines métathoraciques, nous entendons toujours celles qui se trouvent sur
les bords latéraux du métathorax.
cellule cubitale presque droite, bord postérieur de cette dernière pas plus que trois fois aussi long que son bord antérieur ; troisième cellule cubitale à peine deux fois aussi longue que large.
MALE. Insecte gros, trapu, sa tête présentant en arrière du front et des yeux, un renflement considérable. Chaperon plus large que long. Mandibules très longues, fortement arquées, tronquées obliquement à l'extrémité, sans dents, et se croisant en X à l'état de repos. Postécusson et métathorax, bidentés; deuxième segment abdominal armé en dessous de deux grosses épines, presque aussi longues que le chaperon. Mandibules, chaperon, antennes et pattes ferrugineux ou obscurs. Les cellules cubitales diffèrent un peu de celles de la femelle.
Rapp. et diff. Très voisine de la Synagris dentata; (voir les affinités de cette espèce.) Habite : Le Sénégal; assez commune. (Musée de Paris.)
2 S. DENTATA , N. SP.
MALE. Mandibules longues, peu courbées et présentant en leur milieu une dent sur le bord interne. Palpes labiaux terminés par deux poils roides. Chaperon plus long que large, tronqué à son extrémité. Postécusson armé de deux dents. Métathorax strié en travers et portant deux autres dents plus aiguës que les premières. Dessous du deuxième segment abdominal muni de deux tubercules aigus. Mandibules, chaperon et antennes d’un ferrugineux obscur. Tête noire, avec deux taches ferrugineuses (peu distinctes) en arrière des ocelles. Corselet noir, un peu brun, surtout les écailles et le bord postérieur du prothorax. Les trois premiers segments de l’abdomen, noirs, les autres d’un jaune orangé clair. Tête et corselet fortement ponctués. Pattes brunes. Ailes brunes, à reflets violets.
FE. La femelle est inconnue ou absolument semblable à celle de l'espèce précédente. En effet, les différentes espèces de Synagris se ressemblent tellement entre elles qu’une pareille supposition n’est point hasardée.
Rapp. et diff. Elle ressemble : 10 à la S. calida. La femelle (si c’est bien réellement la femelle de la présente espèce) s’en distingue par la deuxième cellule cubitale, dont le bord externe est sinué en S, et non presque droit; par la troisième cellule cubitale, qui est deux fois aussi longue que large; enfin par ses teintes rousses en arrière des ocelles, qui manquent à la seconde. Le mâle, par sa tête plus étroite que le corselet, sans renflement considérable en arrière des ocelles et des
ie
Yeux; par ses mandibules moins arquées et munies d’une dent en leur milieu ; par le deuxième segment de l'abdomen, qui porte en dessous deux petits tubercules, et non deux grosses épines.,
> Elle se distingue de toutes les autres espèces par ses deux tubercules sous le second segment abdominal.
Habite : L'Afrique équinoxiale, le Sénégal. (Musée de Paris).