VII. OTIORHYNCHUS. lii
r.:^flécbio, (IcBsoiis impressionna', segment anal assoz forlemcnt stri6.
9 Dessous finement ponctué-ridô.
Piémont.
58. 0. C/ECUS Gcrni. Spcc. 1821. 351, 183. — Scli. Cure, ii 5G2, 18 et Bolim. Sch. Cure, vn 2G0, 10. — Kiist. Kœf. Eur. xxvni 73. — Stieii. Beii. 18C1. 8G, 58.
Ce n'est probablement qu'une variété du niger Q, La forme du corps, la structure du rostre et des antennes, la forme et la sculpture du protnorax, s'adaptent exactement à un niger Q un peu large, la seule différence qui se trouve c'est qu'il est un peu plus grossièrement et plus fortement pubesccnt de jaune soufre et que les points des élytres, aussi gros mais moins profonds, ne sont séparés que par un granule au lieu de l'être par un point distinct, comme dans le niger. Les interstries sont granulés-ridés, comme dans celui-ci. On ne voit çà et là la pubesccnce plus forte que dans les points superficiels des stries ; la purulence et la pubescencc du corps ne sont pas plus fortes que dans les individus tout-à-fait frais. — Long. 13,o — larg. 1 ,.'> mill.
On trouve encore une var. Q, qui pour la sculpture no s'éloigne pas ou très-peu du cœais^ dans laquelle les élytres sont plus convexes et beaucoup plus ventrues et presque globuleuses. ~ Long. 8 — larg. G mill.
Carniole.
59. 0. NIGER Fab. Syst. Eut. 1775. 150, 12L — Spcc. i 191, 1G8.
— Mant. I 118, 223. — Ent. Syst. n 473, 332. — Svsl. El. n 530, 137. — Gcrm. Spcc. 318, 38. — Clairv. Eut. nelv."i 88, 5. PI. 8. f. 1, 2. ~ Payk. En. Suec. ni 295, 119. — Oliv. Enc. v 541, 317.
— Panz. Elit. Germ. 239, 175. — Gyll. Scli. Cure, ii 5G0, 15. vu 2G5, 23. -- Rcdt. En. Auslr. 742. — Kiist. K;ef. Eur. xxvni 77. — Stierl. Bcrl. 1858. 2G0, 3 et 18G1. 87, 59. — lUuUipuncialus 01. Ent. Y 1808. 830. p. oj'l, 441. PI. 25. f. 361. — Aler Herbst. Col. Yi 1795. 332, 306. PI. 80, f. 4. — Gyl. Ins. Suec. ni 291, 22. — ScrobicîiJalus Gyl. Sch. Cure, n 1834^. 561, 17.
Var. monlanus Bolim. Sch. Cure, vu 1843. 306, 98.
Var. villosopunclafus Gvl. Sch. Cure. 183L 560, 16. — Rcdt. En
Aiist. 422.
Var. ru(jipennis Bohm. Sch. Cure, vil 1813. 265, 24.
Noir, luisant, pou pubesccnt de gris. Tète densémcnt
IGO MONOGRAPHIE DES OTIORIIYNCIIIDES.
ponctuée comme le rostre; front avec une fovéole; rostre plus long que la tête, élargi par devant, anguleux, avec une ligne élevée médiane plus forte et un sillon assez léger de cliacjuc côté. Antennes noires, pubcscentes de gris, 2*^ article du funiculc 1 fois 1/2 aussi long que le 1^'", les suivants coniques, 1 fois 1/2 aussi longs que larges, massue étroite ou longue. Protliorax aussi long que large, densément granulé, distinctement pubcscent de gris sur les côtés, un enfoncement plus ou moins distinct de chaque côté un peu après le milieu. Elytres beaucoup plus étroites cf que 9î strié de points un peu éloignés, gros, fovéolés, mais peu profonds, garnis sur les côtés dans les exemplaires frais de poils gris qui disparaissent par le frottement; intorstrics ridés et garnis de granules, distim-ls sur les côtés, mais déprimés et comme usés au milieu, l^attcs rouges, genoux et tarses noirs. — Long. 8,.") à
d:j,:j miil. '
cf Elytres ovales allongées, segment anal évidemment strié, ptéryges du rostre subacuminées, un peu redressées.
9 Elytres plus larges, segment anal ponctué.
Cette espèce est très-variable pour la taille (de 8,:j à 13,1) mill.); les exemplaires alpins sont extraordinairement petits; pour la largeur des éJytres, souvent beaucoup plus étroits cf ; pour la sculpture :
•1° Du rostre : toujours de même longueur proportionnollemont à la tète, mais un peu étranglé à la base dans les individus des Alpes; la carène médiane est toujours médiocrement développée, mais les sillons latéraux sont souvent indistincts, de manière que le dessus du rostre paraît tout plan; dans ce cas la ponctuation est plus for(e et plus distincte; mais parfois on voit deux fossettes oblongues le long de la carène, qui forment naturellement des carènes latérales plus ou moins distinctes.
2° Du prothorax : de temps en temps cf distinctement et assez grossièrement ponctué, sans gronules, ou même ponctué avec une ligne médiane lisse rticcourcie devant et derr-ière.
3° Des elytres : tandis que les points des elytres sont plus profonds ou plus supcriiciels, les interstries paraissent plus nu moins fortement ri lés ou granulés-ridés. Oéné-