‹ Monographie des OtiorhynchidesChapitre 15 sur 311 · I. HOLCORHINUS. H · texte numérisé non relu

I. HOLCORHINUS. H

séries de petites soies blanches redressées; toutes noires, variées sur le dos de squamules obscures et cendrées, marquées d'une large ligne latérale de squamules d'un blanc sale, et presqu'au milieu de chaque élytre d'une petite tache ovale oblongue de squamules blanches. Dessous noir, pointillé, pubescent de blanc. Pattes médiocres, d'un noir de poix, pubescentes de gris; cuisses assez épaissies au milieu, mutiques ; jambes antérieures un peu courbées au bout, armées d'un crochet. Tarses allongés, d'un noir de poix plus clair; spongieux de fauve en dessous. — Long. 7-9 mill. (Ex Bhm.)

Alger.

cT Beaucoup plus étroit que Ç .

N. B. Quelquefois les côtés des élytres sont blanchâtres, d'autres fois elles sont unicolores. Le H. pilosuhis Chevl. n'est qu'une Q unicolore, suivant le type. Le cf est grêle, son abdomen est excavé et ses jambes antérieures sont courbées; la ç est robuste, à élytres 2 fois aussi larges que le prothorax. En voici la description :

1« HOLCORHINUS PILOSULUS Chevrl. Guér. Rev. Zool. 1860. 450. 57.

De la grandeur du Cneorhimis exaratus Marsh, auquel il ressemble beaucoup ; fmement coriace, d'un brun clair, couvert surtout en dessous, sur la tête et sur le rostre, de squamules d'un vert doré. Tête transversalement convexe, ayant en avant un sillon cintré en arrière; rostre surmonté d'une petite carène longitudinale, bifide et canaliculéen devant. Antennes et pattes pubescentes, ferrugineuses. Prothorax un peu plus long que large, régulièrement arrondi sur les côtés et convexe en dessus, droit en avant, faiblement cintré sur le dehors de la base, légèrement canaliculé au milieu et orné de 3 lignes vertes. Ecusson nul. Elytres ovalaires offrant chacune 9 stries également distantes, étroites, profondes, avec des points peu visibles au fond. Leur sommet se prolonge en une pointe obtuse. — Long. 7 — larg. 4 mill.

Alger.

12 MitNOGRAPHlE DES OTIORHYNCHIDES.

2. HOLCOR. ALBOMARGINATUS Luc. 435. cf f- 2. (Nastus.) 1846. — Seidl. 7,2.

Voisin du queruîus, auquel il ressemble beaucoup, mais il est de moitié plus petit, et en diflëre par son rostre à peine caréné, son prothorax plus long, et l'absence de taches sur les élytres, etc. Tête courte, large, noire, finement ponctuôe-rugueuse; front légèrement impressionné au milieu; yeux latéraux, semi-globuleux, noirs; rostre un peu plus long et plus étroit que la tête, séparé du front par une strie transverse arquée, presque droit, assez épais, plan en-dessus, égal, noir, finement ponctuérugucux. Antennes plus longues que la moitié du corps, roux de poix, moins tenues, pubescentes de gris, massue ovale-oblongue, acu minée. Prothorax un peu plus long que large, tronqué aux deux bouts, assez dilaté-arrondi sur les côtés, moins convexe en dessus, noir, densément et finement ponctué-rugueux, parsemé de squamulcs d'un éclat cuivreux, obsolètemcnt canaliculé à la base. Ecusson nul. Elytres près de o fois plus longues que le prothorax, à peine plus larges en devant que sa base, avec les épaules arrondies, rabattues sur les côtés, un peu élargies derrière l'épaule, rétrécies vers le bout, acuminées ensemble au bout, très-convexes en dessus, régulièrement mais peu profondément striées-ponctuécs; interstries un peu convexes ; noires, couvertes sur le dos de squamules cendrées un peu métalliques, ornées d'une large ligne latérale de squamules blanches, et en outre hérissées sur chaque interstrie d'une série de petites soies blanches redressées. Dessous noir pointillé, pubescent de blanc. Pattes médiocres, noir de poix, pubescentes de gris; cuisses assez renflées; jambes antérieures un peu courbées au bout, terminées par un crochet ; tarses allongés, d'une couleur de poix plus claire, avec une brosse fauve en dessous. — Long. 8 mi H. (Ex Bhm.)

Alger.

11 est probable que cette espèce est identique au queruliis.

M. Ghevrolatm'a communiqué quelques exemplaires cf

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