‹ Monographie des OtiorhynchidesChapitre 222 sur 311 · VII. OTIORHYNCHUS · texte numérisé non relu

VII. OTIORHYNCHUS

et les élytres étroites-allongées cf, à peine plus larges que le prothorax, et le segment anal avec une fossette distincte.

Noir ou brun de poix, finement pubescent de gris, élytres ornées de taches éparses, petites, formées de squamules piliformes. Tête et rostre comme dans le précédent. Antennes grêles, 2'^ article du funicule près de 2 fois aussi long que le l^'", les suivants plus longs que larges, massue ovale-oblongue, en pointe. Prothorax à peine plus large que long, dilaté-arrondi tout près de la pointe, et de là un peu rétréci vers la base, de sorte que la plus grande largeur tombe au 1^^ tiers; densément granulé, et plus souvent sur la moitié antérieure avec une fine ligne médiane enfoncée. Sculpture des élytres comme dans le sukatus. Pattes assez fortes ; toutes les cuisses avec une dent pointue, jambes antérieures distinctement arquées. — Long 10 à dl mill.

cf Linéaire, élytres à peine plus larges que le prothorax, dessous impressionné, segment anal avec une fossette plus grande, plus légère. — Larg. 3,3 mill.

9 Se distingue du sukatus par ses antennes un peu plus grêles, et les jambes antérieures un peu plus fortement arquées. — Larg. 5 mill.

Italie.

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