III. MYLACUS
nom de M. mui'inus. Shœnherr avait aperçu l'intime ressemblance de cette espèce avec les 2 espèces à'Omias, vestitus et sphœricus décrites par lui 16 pages plus haut, qui ne s'en distinguent que par une pubescence plus épaisse ou plus lâche, et qui pourraient en être considérées comme des variétés, ainsi qu'avec le Peritelus globulus, décrit également plus bas, qui ne se distingue du soricimis presque que par le rostre un peu plus aplati. Ces 3 espèces auraient dû être au moins rapportées au nouveau genre, mais ce grand ouvrage, surtout dans le supplément, n'est souvent qu'un répertoire de descriptions isolées, vraisemblablement faites à différentes époques et pour l'ordinaire sur des exemplaires uniques. En dehors des 3 espèces susdites, 7 des espèces à'Omias de Schœnherr doivent encore être réunies au genre Mylacus, qui sont beaucoup plus rapprochées du type que des espèces du genre Omias, comme Lacordaire l'a remarqué. Ces espèces ainsi groupées constituent un genre naturel et bien caractérisé par son faciès et un ensemble de caractères.
Des d 1 espèces d'Omias de Schœnherr, 4 rentrent dans ce genre {vestitus, sphœricus, puberulus et glomeratus) , il y en a 1 décrite par Kiesenwetter, 1 par Rosenhauer et 4 nouvelles, de sorte que nous connaissons 13 espèces de Myîaeus :
A Elytres globuleuses.
B Rostre peu dilaté au bout, plus large que haut ; prothorax large à la base, plus rétréci au bout. - G Rostre plus épais, subcanaliculé; antennes plus longues, i. soricinus {murmus) Bohm. Sch. Russie. C Rostre assez plan ; plus distinctement dilaté en angle au bout ; antennes plus courtes.