‹ Monographie des OtiorhynchidesChapitre 29 sur 311 · M. PUSTULATUS Seidl. il · texte numérisé non relu

M. PUSTULATUS Seidl. il

Ressemble au précédent par la tache sur le prothorax 9 , mais il est aisé de l'en distinguer. Le prothorax est plus large, profondément rugueux, simplement convexe en dessus, et la tache, si elle existe, ne se trouve pas dans une fossette, atteint de son bord antérieur le milieu du prothorax, et elle est si grande que son diamètre dépasse le quart de la longueur du prothorax. Le rostre est moins conique que dans le vernira, et les antennes, d'un rouge foncé, sont insérées presque au milieu entre les yeux et l'extrémité du rostre. Les élytres sont profondément striées-ponctuées, presque canaliculées, et pubescentes de poils couchés épais.

Le cf a aux cuisses postérieures et intermédiaires une forte dent triangulaire; il n'est pas établi que la tache du prothorax manque toujours ; car je n'ai vu que peu d'exemplaires. Q Cuisses mutiques; prothorax orné d'une pustule ronde sétigôre. — Long. 2,u à 3 mill.

Turquie, Balkans

7. M. SEMINULUM F. Ent. Syst. ni 470, 321. 1792. — Svst. El. il. 528, 125. — Panz. ilnt. Germ. 328, 1G8. — Germ. Spec. 409. (Péritelus.) — Bolim. Sch. n 597, i. (Omins.) — Seidl. 18, 70.

Se disti)]guc par son prothorax très-court, grossière-

m. MYLACUS. 2o

ment ponctué-ridé. La tête est déprimée entre les yeux qui sont fortement saillants, finement ponctuée et marquée d'une fovéole enfoncée- Le rostre est légèrement conique avec les côtés un peu échancrés, largement sillonné distinctement en dessus. Les antennes sont insérées un peu avant le milieu, ne sont pas rapprochées l'une de l'autre et atteignent le milieu de la longueur du corps.

Le prothorax est 2 fois aussi large que long, et 2 fois plus rétréci par devant que par derrière, un peu arrondi sur les côtés, densément ponctué-ridé et pubescent. Les élytres sont aussi larges que longues, presque globuleuses, luisantes, profondément striées-ponctuées avec la suture un peu plus déprimée et plus fortement pubescente.

Cuisses postérieures munies d'une forte dent pointue cf , mutiques Q. — Long. 3 à 4 mill.

Se trouve en Autriche : j'en ai vu des exemplaires venant de Hongrie et de Transylvanie.

8. M. GLOBOSUS Gyl. Scli. Cure, ii -199, i. 1834-. (Omias.) — Seidl. 18, 8.

Très-voisin du seminulum et du glomulus, il se distingue du {^^ par son prothorax finement ponctué et presque cylyndrique, ainsi que par les stries ponctuées des élytres qui ne sont nullement enfoncées ; du dernier par les cuisses du cf simplement dentées aux pattes postérieures. La tête tient le milieu entre les 2 espèces.

Le front est moins aplati que chez le seminulum et moins convexe que chez le glomulus ; le rostre distinctement sillonné au bout n'est pas si large au-devant des yeux que dans le glomulus, de là moins rétréci et en ligne droite vers le devant; tandis que dans le glomulus il est un peu ventru à la base, dans le seminulum, au contraire, il est légèrement sinué sur les côtés. Les antennes sont insérées à égale distance des yeux et de l'extrémité du rostre, et n'atteignent pas la moitié de la longueur du corps. Le prothorax a environ 1 /4 de la longueur des élytres et est presque de même largeur au bout et à la base, trèslégèrement arrondi sur les côtés, assez densément mais

finement ponctué, de sorte qu'il a assez d'éclat. Les élytres sont un peu moins sphériques que dans le seminulum, les stries ne sont nullement enfoncées, mais seulement leurs points. Les poils ont comme sur le prothorax un certain éclst métallique, et sont épars mais plus épais à la suture.

Cuisses postérieures munies d'une petite dent pointue cT ; la 9 doit avoir les cuisses simples. — Long. 8 mill.

Crimée, Caucase.

9. M. GLOMl'LUS Sch. in Ménét. Cat. rais. 219, 984, 1835. — Bolim. Sch. Cure. II 498, 36. cf (Omias.) — Seidl. 19, 9. — glomeratus Bohm. Cure. Sch. ii 498, 2. 1834. Q (Omias.)

Distinct par la couleur bleu noir des élytres (cependant elle peut varier considérablement); en outre il présente cf une petite dent pointue aux cuisses antérieures; dans les espèces qui suivent, cette dent est tout aussi forte qu'aux cuisses postérieures. Il se distingue du globosiis, auquel il ressemble beaucoup, par les stries plus profondes des élytres et la structure de la tête et du rostre. Celui-ci est un peu plus court, plus large et un peu dilaté tout au devant des yeux, ensuite bientôt rétréci, de sorte que les côtés paraissent un peu courbés en dehors. La tète est plus convexe entre les yeux que dans le globosiis et le seminulum. Les antennes sont insérées plus près du bout que des yeux, et n'atteignent pas la moitié de la longueur du corps. Le prothorax est semblable à celui du gîobosus; seulement i] est un peu plus densôment ponctué, de sorte (ju'il a moins d'éclat. Les élytres sont moins globuleuses l't un peu plus déprimées sur le dos que dans l'espèce précédente, à peu près aussi profondément striées-ponctuées que dans le rotundatus. — Long. 3,5 mill.

Le cf a une forte dent pointue aux cuisses postérieures, et une toute petite aux 4 antérieures. Celles de la Q sont inermes. Il n'y a aucun doute sur l'identité des 2 espèces, comme l'a déjà dit Kiesenwetter, Berl. 1864. 260,

Crimée, Caucase.

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