‹ Monographie des OtiorhynchidesChapitre 55 sur 311 · V. FERITEir.S. ÎIT · texte numérisé non relu

V. FERITEir.S. ÎIT

épines plus grandes, et sur les côtés do quelques autres plus petites.

Jambes postérieures élargies légèrement à l'angle apical antérieur, et pas du tout au postérieur, mais au contraire coupées obliquement, ce qui fait paraître le bord apical anguleux. La partie droite est garnie d'épines courtes, fortes, perpendiculaires (au-dessous desquelles, près de l'angle antérieur, il y en a une deux fois plus longue); l'entaille oblique avec de plus longues épines qui sont si serrées qu'à un faible grossissement les jambes paraissent fortement élargies en dehors, comme dans familiaris et griscus.

Ne peut se confondre avec aucun autre. Le globidiis Bohm., appartenant au genre 3Iyîacus, offre avec lui une ressemblance superficielle, mais se distingue par la fine et épaisse pubcscence et le manque de squamules rondes. Différences sexuelles encore inconnues.

La plus grande partie de l'Europe, de Halle à Samara et en Grèce, Vil sous les pierres, dans les lieux sablonneux.

V* GROUPE. — Jambes antérieures sans dent saillante au sommet. Ongle externe des jambes antérieures avancé.

Aux 2 espèces appartenant primitivement à ce groupe, il faut en ajouter 2 nouvelles. Ces espèces se distinguent de toutes les autres en ce qie leurs jambes antérieures ne sont pas seulement élargies k l'extrémité interne en crochet, mais encore en angle obtus à l'externe. Espèces courtes et trapues, de petite taille.

10. PERIT. SENEX Bohm. Sch. Cure, il 516, 6. 1834. — Marqueti Gaut. Fr. 1857. Bul. cxxxvi.

Ressemble assez, dans l'ensemble de ses formes, à un Trachyphlœus, en particulier à la var. f, qui aussi est souvent couverte, comme un Trachyphlœus, d'une croûte argileuse. — On peut distinguer 4 formes ou variétés.

1. — Stries dos élytres à peine ponctuées; interstries légèrement convexes; squamositô très-serrée, allant du i;run-gri§ foncé jusqu'au brun-foac^ unicolorc. Les plus

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piiiîuls aî)parîionnont à colto furaio, cl kà [Jus petits, ainsi que les moyens, n'en l'ont pas partie. Ordinairement les ôlytrcs sont moins globuleuses que dans les trois formes suivantes, particulièrement chez les c^.

2. — Stries finement pon:tuécs, interstries très-lrgèroment convexes, squamositô allant du gris-clair jusqu'au gris argenté', quelquefois avec des traces do bandes plus foncées sur le prothorax. La taille est celle des exemplaires moyens du prrcôdent; un peu plus ramassée.

3. — Stries encore plus fortement ponctuées que dans 2; inlerstries presque tuut plats. Squamositô grise avec des lâches brmies ou gris-clair. Sur le prothorax, de chaque côté, une forte bande longitudinale courbée, et sur le dits unoiache foncée. Sur les élytres, les taches varient beaucoup : souvent les 3°, 4*^, G« intcrstrics sont brun foncé, interrompus par des taches claires, ce qui constitue u-io bande longitudinale de taches régulières; ou sur le dessus irrégulièrement taché, le 4° interslrie se présente comme une bande longitudiiuile chsire, interrompue par des tai'hcs obscures m.arquées; ou la macubiture est moins nette par suite du manque de teinte plus foncée» Elytres presque sphériques, souvent pas plus longues que larges.

4. — Strie? et forme des élytres commue dans la var. précédente. l"^.)rn:ie Irès-petite, atteint rarement la taille des plus petits individus des var. 2 et 3. Pour l'ordinaire, (Vi\n gris clair uniforme ou saupoudré de brun.

11 existe des patisages de 1 à 2, de 2 à 3, de 3 à 4 et de 2 à \ ; ils sont cependan.t rares, quoique j'aie eu de riches matériaux sous les yeux. — Dans toutes ces variétés subsiste la forme caractéristique du prothorax et du rostre, qui laisse reconnaître l'insecte à première vue; la petitesse et le prothornx large des exemplaires clairs offrent quelque ressemblance avec le leucognimmus ; cependant ici le prothorax est rétréci en courbe vers la base, tandis qu'il ne l'est pas dans le îeuccgrammus.

Rostre moitié aussi large que la tète derrière les yeux, rétréci par devant, avec les lobes latéraux assez fortement saillants; les arôtes qui limitent en haut la scrobc sor.t orror.dies, longues, convergent un peu par (lerrière et

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