V. PERITELL'S. 6a
Sifmna^ par la forme des jambes antérjeures cl postérieures.
P. giiseus. qui en est très-voisin, se distingue toujours sûrement et aisément par la structure des antennes, la ponctucition du prcnotum plus forte, une convexité du dos '■lUférente, etc.
Après le kticogrammus, le familiaris est l'espèce la plus
ientalo du genre. J'en ai de Hongrie, Servie, llussic méridionale, Crimée. Son existence en Italie a besoin d'être constatée.
Quoique n'ayant pas vu de type du familiaris GylL, je ne doute pas qu'il ne soit synonyme de cette espèce et qu'il n'ait été décrit sur un exeniplaire unicolore.
15. PEU. GFUSEUS 01. tCnrculio) Eut. v 3r;8, 117. PI. 31, f. 175. 1808. — B..lim. Sch. Cure. 3, u 512, 1. 183i. -- SeiiU. 31. 5. — Sphœruïdes Geim. 1ns. Sp. 108, 552. 1821.
Le plus grand et aussi le plu.s variable du genre. Tandis que les plus grands exemplaires égalent un grand 'Otici'hym'hiis hnigaiiis, les plus petits atteignent la longueur des plus grands senex. Pour la forme du corps, on ne peut rien dire de général; il varie de la forme étroite du subdeprcssifs à la forme pesante et même sphérique (ju'on voit dans le familiaris. Seulement, son faciès présente un caractère constant qui ne se perd que dans les individus très-anormaux. C'est cette forte convexité de la base du prothorax et de celle des élytres, qui rend visible, en regardant de côté entre ces deux segments, un plus ou moins profond enfoncement, ce qui sert à le distinguer à première vue du ncccssarius et du depressus, qui lui ressemblent beaucoup.
La couleur de la squamosité, qui est épaisse et mêlée seulement de petits poils dirigés par derrière, est pour l'ordinaire tacbéc de brun gris-clair, de brun-foncé et de gris-clair. En prenant la \^'- de ces 3 couleurs comme la couleur foncière, on peut classer de la manière suivante les formes taihécs :
1. — Les tacbes foncées et claires sont d'égale grandeur et réparties également sur le dos des élytres, où, environ sur leur 1/3 postérieur (juste le long de la con-
60 MONUbiiAnii;: m:s uiioiiiiVNCiULtts.
vexilé). des larlies IVmcr'CS iilu;^ yori-L'es Ibriiienl una biiiulo transversale bordic dcvanlet derrière par des lâches claires placées de la iriènic 1"; e^n. Tout le dessous et les côtés des élylres, lùn^l (jiie du prolbornx, sont gris-cbiir ou gris sale; le dos de ce dernL''r brun-foncé. Les cf élroils ornés de couleurs vives, ne ressemblent pas mal à un bel exemplaire du P. Crcmierci.
2. — Les taches l'oncées cnvalvissent le dessus des élytrcs, se réunissent plus ou moins et déplacent d'abord les taches claires (servant à border les 2 bandes transversales de taches obscures mentionnées ci-dessus, sur le dernier tiers), ensuite la couleur Ibncièrc et onlin tout le dos des élylres devient d'un beau brun un peu bronzé, comme cela a lieu dans la forme correspondante du iiccessarhiii. En dessous et aux côlés des élytres et du prothorax, la couleur foncière remplace le gris qui d'abord est taché de brun-foncé, et eniin est déitlacé par lui en partie et mémo en totalité. Le dos du i)rothor.:x est aussi plus foncé que dans la forme précédente.
o. — La couleur foncière doniin.e en dessus, le brunfLtncé manque tit'alement ou lîc se montre <ju'à la place des bandes de ta.ches mentionnées. Le clair est réparti comme dans 1, mais (pielquefois il disparaît prescjue tout du dessus. Le dos du prothorax laisse voir aussi la couleur foncière, et est plus clair au milieu.
4. — La couleur gris-clair disparaît aussi, et le dessus et le dessous olfrent un brun gris-clair uniforme, légèrement nuancé de bronzé, quelquefois avec de légères traces de taches plus claires sur le dos des élytres.
i). — La couleur est un gris uniforme clair ou sale, et seulement un peu plus foncé sur le dos du prothorax et dans quelques taches marquées sur les élytres. Le brun foncé et la couleur foncière mancpient totalement. Cette forme a beaucoup de ressemblance avec la forme correspondante des r.ecessayius et subdcprcssus.
G. — Eniin le gris de la forme précédente acquiert v.n bel éclat pAle ou argenté, de sorte que les individe.s appartenant à cette forme, dont la taille est très-petite, semblent être des variétés de necessarius, suldein'ei^sas et liivlUuà] taudis f|ue 1, 2 et 3 i;euvcut C'irc Cun^idéiées