‹ Monographie des OtiorhynchidesChapitre 64 sur 311 · V. PEiaïLLUS · texte numérisé non relu

V. PEiaïLLUS

1/1^ ÊROÏÏPE. — Corps, lorgo, prothorax court,- -très-donsôiiierit et profondément ponctué. — L'unique représen- ■ teint du groupe se reconnaît par le prothorax dcnsément et profondément ponctué, sa forme large aplatie [çf plus large que ç).

16. PEU. NOXiUS Bûhni. Scli. Cure, ii 515, 5. i83i. — Seidl. 36, 6.

Rcconnaissable sur-le-cliamp à la forte ponctuation du prothorax et à ses longues antennes, avec le 2° article du funicule long. Los élytrcs presque orbiculaires, les antonues très-longues et le prothorax petit, à ponctuation rude, le rendent facile à disiinguor de P. griseus et famiïiaris, auxquels il ressemble quelquefois beaucoup. Les grandes 9 ressemblent assez au griseus; au contraire, le cf a le corps si large, si aplati en dessous qu'il ne peut se comparer ù aucune autre espèce. La squamosité est pour l'ordinaire, en dessous et sur les côtés, unicolore, marquée en dessus de taches brunes ou brun foncé, se mêlant plus ou moius, le dos du prothorax brun, avec une ligne médiane gris-clair étroite; cependant on trouve aussi des exemplaires d'une couleur grise uniforme, ave3 quelque éclat argenté çà et là.

Ilostrc proportionnellement long (surtout cf), pas beaucoup plus étroit (juo la tète, et a les lobes latéraux fortement développés, les arêtes qui bordent en dessus les sciobcs allongées sont tranchantes, longues, convergentes (c'est le contraire dans familiaris et griseus, cependant pas avec une ligne médiane enfoncée); entre ces arêtes le rostre est légèrement enfoncé jusqu'au vertex et garni au bout d'une carène longitudinale très-courte. Yeux rapprochés du prothorax, médiocrement convex'^s Q, assez convcxos d'- Antennes pas très-dcnsémcnt puboscentes de gris, de 1:1 longueur du corps cf, de plus de la moitié 9. Scapo peu à peu, mais assez fortement dilaté, cf loi^o et fort, 9 phis légèrement arqué et plus court. 1"" et 2° articles du iïinicule de grande longueur, ensenjble aussi longs que les o suivants, le 2^ toujours beaucoup plus long quo ie l*^'.

L'Adeille. "" l'5Tl. N'jvinibre, i^

70 MONOGHArilIE DES OTIOninNCHlDES.

. Prùthorax très-court, bcnucoup plus largo que long, très-légèrcmcnt arrondi sur les côtés, rétréci seulement par devant, coupé presque droit au bord antérieur, bord postérieur fortement arrondi, correspondant à l'échancrure des élytres; pronotum environ de moitié plus long que le prosternum; dessus fortement convexe et si denscment ponctué, que les interstries sont beaucoup plus petits que les points; ceux-ci très-profonds et distincts malgré l'épaisse squamosité.

p]lytres çf presque en cercle, 2 1/2 à 3 fois aussi larges que lo prothorax, ç plus longues, semblables pour la forme à un lourd (yr/,sei/s Q? échancrées par devant, arrondies fortement sur les côtés, par derrière en courbe commune ; dessus arrondi subitement par devant (voir (jnsens) en globe par derrière, et surplombant (fortement cT); bords latéraux presque droits Ç (comme dans griseus O), cependant assez fortement courbés cf au-dessus des hanches postérieures; ponctuation des stries distincte et profonde, interstries larges, plans; squamosité épaisse, couverte de lins poils abaissés par derrière, postérieurement assez épais.

Pattes robustes et longues. Jnnibes antérieures élargies au bout par dedans en un crochet, obtusément arrondies on dehors, sans garniture de soies. Jambes postérieures élargies au bout, peu par devant, pas du tout par derrière bord apical fortement arrondi, coupé obliquement vers l'angle apical postérieur et garni Là de plus longues soies que vers Tanglc antérieur; celui-ci garni çf d'une épine recourbée par en haut. — Long. 4 à G,."» mill.

ç^ plus court, avec une impression en dessous; élytres arrondies; antennes presque de la longueur du corps.

ç plus longue, ample en dessous; élytres ovales; antennes plus longues que la moitié du corps.

O ressemble souvent à un griseus, la longueur des antennes et renfoncement profond entre le prothorax et les élytres, et surtout la forte ponctuation du prothorax servent à la reconnaître, et dans les cas douteux la structure des jambes ; elle sert dans la comparaison avec le fami-' liaris, dont les individus unicolorcs lui ressemblent.

txcliiîivtjnent eu Italie cl cti Ltanco, le bord do la nier, jusrju'à Nar-

Page 1