HOSPICES
Hommes.
Femmes.
Total.
Hommes. Femmes.
TotaL
Hospice delà Vieillesse. (Hommes) . .
Hospice de la Vieil-
lesse. (Femmes). . , Hospice des Incu-
râbles. (Hommes) .
Hospice des Incu-
râbles. (Femmes) .
Totaux ....
Proportion du nom-
bre des morts au nombre des malades
' Parmi les malades du choléra, portés dans ce tableau d’aprè les feuilles de mouvement des hospices de la Vieillesse (hommes) c de la Vieillesse (femmes) , se trouvent ceux qui ont été atteints dan; les infirmeries des aliénés et des épileptiques de ces deux hospices A l’hospice des Vieillards (hommes), il y avait, le 20 juillet. Si! aliénés et izi8 épileptiques tant jeunes que vieux , pour une popu lation de 3,125 personnes; et à l’hospice de la Vieillesse (feinines) il y avait 1,182 aliénées et 298 épileptiques pour 5, 187 vieillard*.
DlîS MALADliS ET DES MORTS. 33 I
Tous ces relevés de mouvement auraient une bien plus grande valeur , si l’on avait pu fixer les conditions particulières où se trouvaient chacun des malades. L’administration des hôpitaux de Paris s’occupe de faire rédiger des tableaux statistiques , d’après toutes les I conditions qu’il sera possible de déterminer. Ce travail , malgré tout ce qu’il conservera nécessairement d’im- . parfait, contribuera peut-être à éclairer l’étiologie du » clioléra-morbus épidémique.
I II serait à désirer que chaque médecin d'hôpital eût [jfait dresser des relevés rigoureux des cholériques auxquels il aurait donné des soins, d’après la période de la aladie à laquelle ils seraient arrivés dans les salles, pn aurait ainsi évité dans ces relevés, les erreurs des ureaux d’admission , qui ont souvent envoyé comme ffectés du choléra des malades atteints de maladies ifférentes, et les omissions des relevés administratifs, ui ne peuvent contenir exactement les indications des ersonnes admises pour des maladies ordinaires, et qui nt succombé au choléra incidemment survenu chez lies. Le traitement le plus convenable à cette maladie errible se déduirait assez exactement des résultats de ableaux ainsi dressés avec bonne foi. L’excès de travail éiuquel les médecins et les élèves des hôpitaux ont été moumis pendant l’épidémie, les a pour la plupart emtbêchés de préparer ces documents importants. Je n’ai iipu, moi-même, malgré tout le désir que j’avais dès le ullebut de 1 epidemie d’arriver à les dresser, en rassemîler les éléments que pour un seul service d’hommes ioendant le mois d’avril.
Voici les résultats auxquels je suis arrivé en ne tenant ■compte que des choléra bien caractérisés provenant, oit des admissions du dehors, soit des invasions dans les salles de l’hôpital.