PRÉFACE
Bien que le Cini soit assez commun en France et dans certaines parties de l'Europe, il est cependant peu connu.
Les ornithologistes l’ont observé très-superficiellement (1).
(1) Les articles publiés sur le Cini sont tous fort courts et insignifiants; j’en excepte néanmoins les suivants qui seuls offrent un certain intérêt : Beitrag zur Naturgeschichte von Fringilla Serinus, von Julius Hoffmann (voy. Naumannia, année 1852, zweiter Bandes, drittes Heft, p. 58 à 64).
Zur Naturgeschichte des Girlitz, von Alexander Homeyer, publié dans le Journal für Ornithologie, année 1862, pp. 97 et suiv. (Excellent article, le meilleur de tous, sans conteste.)
Noch etwas über den Girlitz, von Carl. Bolle, dans le Journal für Ornithologie, année 1862, p. 106 à 110.
Zur Naturgeschichte des Girlitz, von R. Meyer, dans Offenbacher Verein Naturk., 1864, V, 43; 1865, VE, 65.
Parmi les ornithologistes français, je ne puis citer que Bailly, Ornithologie de la Savoie, tome I, p. 204 à 210, ainsi que C.-D. Degland, et Z. Gerbe (Ornithologie Européenne), auxquels j'ai emprunté une description du Cini qui est un chef-d'œuvre de clarté et d’exactitude.
Il PRÉFACE.
La monographie que voici restait donc à faire; j'y ai apporté un soin extrême et je me déclarerai entièrement satisfait si Je réussis à intéresser le petit groupe de lecteurs compétents dont j'ambitionne le suffrage.
Enfin, je tiens à remercier un artiste de talent, M. Delahaye, peintre d'histoire naturelle, qui a obligeamment consenti à se charger de l'exécution de la planche coloriée qui complète cette monographie.
NÉRÉE QUÉPAT.
LE CINI
FRINGILLA SERINUS, Linné. Systema naturæ (1766), t. E, p. 320.
SERINUS, Brisson. Ornithologie (1760), t. HF, p. 179.
LoxrA SERINUS, Scopoli. Annus 1. historico nat., ete. (1769), p. 205.
SERINUS MERIDIONALIS, Brehm. Handbuch der Naturgeschichte aller Vügel Deutschlands (1831), p. 255.
PyrrauLa Serinus, Keyserling et Blasius. Die Wirbelthiere Europa’s (1840), p. 40.