‹ Monographie du cocon de soieChapitre 145 sur 189 · VIENNE · texte numérisé non relu

VIENNE

Dès 1750 on connaît des éducations en Poitou.

Un certain nombre de personnes s’y livrent à l’éducation du ver à soie, et pendant le dix-huitième siècle les plantations de mûriers s’accroissent aux environs de Poitiers, et particulièrement à Gençais.

En 1836, MM. Millet et Robinet accentuent le réveil survenu après 1830, et commencent des éducations à la Cataudière près Châtellerault, puis installent à Poitiers même une magnanerie expérimentale, dont les éducations continuent jusqu’en 1844. C’est à Poitiers que M. Robinet puisa les éléments des remarquables ouvrages dont il a doté l’industrie de la soie.

A Loudun existait une belle race de cocons à format allongé, assez analogue à la Fossombrone, laquelle, croisée avec le petit Turin, donna à madame Millet-Robinet le superbe cocon Cora, représenté à la fig. 146.

La race Sinci-Robinet, dont il a été question dans la première partie de cet ouvrage, se trouve reproduite à la fig. 42.

La production du département de la Vienne ne dépasse pas actuellement quelques centaines de kilogrammes.

STATISTIQUE

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