Les muscles tnmsverscs ( muaculi tranacerai
Fig. 97. Face supérieure de la lanterne d'nn grand E. breritpinow* de grandeur naturelle , afin de montrer les fines stries qui servent peut-être à mouvoir les plumes dentaires , si toutefois ce sont des muscles. »
«. L’origine de l’intestin sortant de la lanterne.
b. Les pyramides.
e. Les compas.
d. Les muscles transverses.
e. Les muscles internes de la plume dentaire.
1- Les muscles externes de la plume dentaire. g. Les plumes dentaires.
Pig. 98. Face intérieure du test, avec la lanterne, dans la position dans laquelle elle se trouve dans l’animal vivant, qui a son ouverture buccale tournée en bas, et l’ouverture anale tournée en haut. Celte figure est destinée à faire voir la disposition des muscles comminateurs et des muscles obliques externes.
a. Branchies internes.
b. Plaques mtorambulacniires.
e. Auricules.
d. Pyramides.
e. Entailles de b pyramide.
f. Les faux.
g . Les compas.
h. Petite cavité de b pyramide, bissant apercevoir b partie supérieure de la grande cavité.
». Les muscles comminateurs.
k. Ligament externe oblique.
/. Les extenseurs de l’ouverture ilentairc.
Fig. 99. Face interne du test avec b lanterne. On a enlevé les muscles comminateurs et les ligamens externes obliques , afin de donner une idée de b position des extenseurs de l’ouverture dentaire.
a. Les branchies internes.
b. Les aires interambulacraires.
e. Les auricules.
d. Les pyramides.
e. Les compas.
f. Les plumes dentaires.
g. L’ouverture interne des cavités des branchies externes.
k. Les extenseurs de l’ouverture dentaire. On voit distinctement leur double insertion sur les auricules et b demi-lune de b face externe des pyramides.
Fig. 100. Cette figure est destinée à représenter les muscles interpyramidaux , l’une des cinq pyramides de b lanterne étant enlevée , ainsi que l’csopltage.
a. La pyramide.
b. La grande cavité de b pyramide.
c. L’extrémité des dents.
d. Les plumes dentaires.
«. Les faux.
f. Les compas.
g. Les bords de la pyramide.
h. Les muscles interpyramidaux occupant l’espace entre deux pyramides.
Fig. 101. Les stries transversales des faces bléralcs des pyramides avec les faisceaux des muscles inierpr-
ramidaux , pour montrer que les fibres musculaires ne s’attachent qu’aux carènes , et nullement aux sillons intermédiaires entre ces carènes.
a. Les stries transverses.
b. Les espaces des sillons entre les stries.
c. Les faisceaux musculaires des muscles interpyramidaux.
Fig. 102. Coupe mince «les stries transversales des faces latérales des pyramides montrant leur forme et leurs réseaux calcaires.