T.4B. IL
Fig. dl. Le même tubercule vu d'en haut. La signification des lettres est la même que dans la fig. 10.
Fig. 12. Appareil apicial d'un E. lividus.
Fig. 12. * Le même appareil faiblement grossi.
Fig. 12. ** Appareil apicial d'un autre individu faiblement grossi.
a. rlaqiics génitales .
/). Plaques ocellaires.
d. Ouverture anale.
L'exemplaire de li;;'. Ji*" a (■■t('' représenté ici à cause d'une parlicnlarilé déstructure (|ui est loin d'être générale, c'est que la plaque ocellaire aiiU-ricure fait partie de l'anneau apieial et touche aux platinés anales. Fig. 13. Moitié du test de rexem])laire de lig. 4, ii i^t (i vu en dedans. Portion du test comprise entie «5 et a\ . Segment antc'rieur impair. » M ai — a'2. Segment antérieur droit.
» » a'2 — a3. Segment postérieur droit.
M » a'6 — a4. Segment antérieur gauche.
" » a4 — a3. Segment postérieur gauche.
/) I , /) 2, h 3, h fi, h li. Aires anibidacraires formant le milieu des segmens.
c. Sutures transversales des plaques inlerambulacraires.
d. Sutures transversales des plaques anibulacraires.
e. e, e, c, e. Les plaques génitales. Entre elles sont situées les pkKjues ocellaires , dont les trois antérieiues font partie du cercle apieial , et au milieu sont les plaques anales.
Fig. 14. Moitié inférieure du test de fig. 13.
a, h, c ci d ont la même signification que dans la fig. 13.
f> f> f, f> f- Les cinq auricules.
9' 9> 9> 9> 9- L'ouverture des auricules.
h, h, h, h, h, etc. Les dix entailles île l'ouverture inft'rieure du test.
i, i, i, i, i. Partie de l'anneau auriculaire correspondant aux aires interambulacraires. Fig. 15. L'anneau aiu'iculaire , vu de profil.
") f, 9, ^, i , ont la même signification que dans la fig. précédente.
k. Sutm-es verticales d'iuie auricule.
Fig. 16. Coupe verticale d'une plaquette du test.
a, a, a. Trois tubercules grossis.
b, Pn tubercule miliaire.
c , c. Tubercules de la plus petite dimension.
d, d. Simples renflemens.
e, Réseau calcaire de la face interne du test.
Fig. 17. Une semblable coupe sous un plus fort grossissement.
a. Mamelon du tubercule.
b. Colline du tubercule.
c. Substance externe du test.
d. Substance interne du test, ayant de plus grands réseaux calcaii'es. Fig. 18. Coupe transversale de la substance interne à grands réseaux.
Fig. 19. Coupe transversale delà partie externe d'une aire ambulacraire , afin de rendre plus sensible la forme des pores anibulacraires et des sutures.
a, a, a, a. Pores ambulacraires.
b. Sutures.
Fig. 20. Fragmens détachés constituant la poudre du test.
a. Fiagment qui contient encore une maille du réseau.
b. Fragmens du réseau montrant une cassure plus ou moins conchoïdale.
c. Fragmens de dimension moyenne.
d. Fragmens plus petits.
e. Fragmens de la plus petite dimension , qui quelquefois jjeuvent induire l'observateur en erreur par leur apparence crystalline.
Fig. 21. Tubercules ramollis par l'acide muriatique, le mamelon étant enlevé.
Fig. 22. Un semblable tubercule vu au microscope.
Fig. 23. Coupe transversale d'un fragment de test ramolli par l'acide mi^iatique.
Tab. III.
Fig. 24. Petit piquant de l'appareil génital d'un £. lividus , de moyenne taille.
a. La partie condyloide.
h. La baguette.
Fig. 2o. Le même piquant grossi.
a. La partie condyloide.
b. La baguette avec les carènes qui la caractérisent.
c. Quelques traces des fines aspérités des carènes.
d. Les muscles du piquant (motores actileorum) .
Fig. 26. Partie supérieure libre du même piquant grossi , pour montrer les fines épines des carènes.
Fig. 27. Fragment du même piquant encore plus fortement grossi , pour montrer sa cassure conchoïdale , sa substance simple et les épines de sa surface.
Fig. 28. Piquant de grande taille du même animal de grandeur naturelle , avec une portion du test.
Fig. 29. Le même piquant légèrement grossi, pour montrci- comment les membranes extérieures du piquant sont fixées au tubercule.
Fig. 30. Coupe transversale du piquant par le milieu.
a. La substance centrale.
b. La suljstance simple.
c. Les rayons de la substance réticulée.
Fig. 31. Coupe transversale par le milieu du piquant. La si{jnitication des lettres est la même que dans la fig. 30. Fig. 32. Portion grossie |dc la substance réticulée. Fig. 33. Coupe longitudinale par le milieu du piquant.
a. Feuillet de la suljslanee simple.
h. Substance réticulée.
Fig. 34. Fragment de la coupe longitudinale sous un plus fort grossissement.
a. Substance simple.
b. Sulistance réticulée extérieure.
c. Substance réticulée intérieure.
Fig. 34*. Réseaux de la coupe longitudinale fortement grossis. Fig. 35. Coupe transversale de la tête d'un piquant de grande taille.
a. La substance centrale.
b. La substance simple.
c. La substance réticulée.
d. La rosette de la collerette.
Fig. 36. Coupe transversale de la partie articulaire du condyle , avec sa cavité médiane. a. La partie périphérique.
h. La cavité arliciilairc.
Fig. 37. Substance do la partie centrale du condyle , légèrement grossi.
Fig. 38. Coupe longitudinale de la partie inférieure du piquant. On voit les feuillets do la siiltstance sini|)le, ainsi que la substance rc'ticulée , convergcn- vers le bas. On y voit (''gaiement de quelle manière la collerette se forme et comment sa substance entoui'e la léle du pi(|uaut et forme la cavité articulaire. Fig. 39. Picjuant de moyenne grandeur ramolli par l'acide. a. La cavil('' articulaire.
/'. La membrane interne de la capsule; celle-ci est enlevée d'un côté pour faire voir l'origine des motores aculeoriim.
c. Les motores aculeorum.
Tab. IV.
Fig. 40 et M. Pédicellaires gemmifoimes vus de côté.
a. La tige.
h. Le renflement basilaire.
c. Le bouton.
Fig. 42. Le bouton vu d'en liaut.
Fig. 43. Bouton ramolli par l'acide monti'ant ses renflemens et sa cavité.
Fig. 44. Pédicellaire gemmiforme traité à la potasse pour montrer le squelette calcaire. Les parties molles qui entourent ce dernier sont indiquées dans leur position naturelle.
a. La massue.
b. Base des pinces.
c. Pinces.
d. Dents externes, et e, dents internes des pinces. Fig. 45. Squelette calcaire d'un pédicellaire tridactyle.
a , renflement basilaire.
h , bras des pinces.
Fig. 46. Pédicellaiie buccal rendu un peu transparent par la potasse. a. La tige.
h. Le bouton.
c. Canal central des parties molles entre la tige et le bouton.
d. Fibres longitudinales des parties molles, sur lesquelles on remarque extérieurement la couche pimentée.
e. Fibres transversales près du renflement du bouton.
Fig. 47, 48, 49, 50. Têtes de piquans buccaux dans différentes positions.
a. Bras des pinces.