I. Vaisseaux externes de l'intestin
Fig. 130. Profil de l'inlérieiu- d'un E. lividus.
L'un des côtés du test , la lanterne, les tours correspondans de l'intestin , l'ésophage et le rectum sont enlevés, afin de faire voir, d'une part, le rapport des tours supérieurs avec les inférieurs , et, d'autre part, les oviductes aboutissant à l'anneau anal.
a. Le test.
h. Les tours inférieurs de l'intestin.
c. Les tours supérieurs de l'intestin.
d. Les fils d'attache.
p. Le vaisseau intestinal interne.
f. Le vaisseau mtestinal externe.
g. Les ovaires.
h. Les oviductes.
i. L'anneau anal.
h. Les branchies internes.
Fig. 131. Membrane séreuse de l'mtestin , légèrement grossie.
Fig. 13-2. Contenu de l'intestin d'un E. lividus et d'im E. Sphmm , pour montrer que ces animaux se nourrissent essentiellement, sinon exclusivement, déplantes. a. Fragment d'une plante.
h. et c. Fi-agmens de plantes marines , probablement des varecs. d , e. Fragmens ressemblant à des conferves.
f. Fragmens ressemblant à des cociuilles; mais trahissant leur nature végétale quand on les examine de près.
</. Stjueletîc d'une Diatomée.
Fig. 133. Membrane séreuse, légèrement grossie, du rectum d'un iJ. lividus.
a. Les renflemcns formant des séries régulières.
b. Les espaces interinccliaires entre les renfleniens.
Fig. 134. Région supérieure du lest, vue intérieurement et di'pouillée de ses parties calcaires au moyen de lucide hydrochloricjue , de manière qu'il ne reste que le squelette organique. a. Les plaques interambulacraires. h. Les sutures entre les plaques interambulacraires.
c. Les plaques génitales.
d. Les trous donnant passage aux oviductes.
e. Les plaques ocellaires.
f. Les plaques ambulacraires.
g. Le rectum.
i. Les carènes ambulacraires.
Fig. 13a. Lanterne avec les parties avoisinantes du lest d'un Ji. Sphœra, légèrement grossie. Les auricules et les muscles de la lanterne sont enlevés , afin de faire voir les formes diverses qu'allèctcnt les tubes ambtilacraires inférieurs et les tubes buccaux ; on voit aussi les ouvertures des branchies externes et la membrane branchio-lantei'nale.
a. La pyramide.
h. La faux.
c. Le compas.
d. Le ligament oblique externe.
e. L'amieau auriculaire.
f. La membrane buccale.
g. Le test.
h. Les branchies ordinaires.
i. Les branchies plus renflées des environs de l'anneau auriculaire. k. Les branchies buccales intérieures.
/. Les ouvertures des branchies externes. m. L'anneau circulaire.
Fig. 136. Branchies internes d'un E. /irj<^i<s de moyenne grandeur, rendues transparentes par l'acide , el légèrement grossies.
a. Les feuillets branchiaux.
h. Le vaisseau branchial longitudinal.
c. Les vaisseaux transverses.
T.\B. VIIL
Fig. 137. Extrémité d'im feuillet branchial fortement grossi, montrant la direction des fibres. Fig. 138. Partie latérale de la base d'un feuillet liranchial, vu sons le même grossissement. Fig. 139. Branchies internes d'un£. »5)j/i«?/a légèrement grossies , montrant leur cavité interne et leurs rapports avec les trous ambulacraires
a. Face latérale d'un feuillet.
b. L'épaisseur d'un feuillet.
c. La rangée externe des pores ambulacraires.
d. Le vaisseau longitudinal.
e. Les vaisseaux transversaux.
Fig. 140. Branchie buccale interne, fortement grossie , moutraul ses fibres entrecroisées.
Fig. 141. Ces mêmes fibres, pins fortement grossies.
o. Les réseaux de fibres.
6. Un vaisseau Iraversanl le réseau rie fibres. Fig. 142. Brancliie externe il'nn ii. llvidus, légèrement grossie.
n. L'ouverture intérieui'e de la brancliie.
h. Le tronc principal.
c. c. Les branches latérales.
d. Les cécums des extrémités.
Fig. 143. Partie de la membrane du tronc principal d'une brancliie externe, rendue transparente par la potasse , afin de montrer ses réseaux calcaires.
a. Paitie interne tournée vers la membrane buccale.
h. Partie externe tournée vers l'extrémité des branchies. Fig. 144. Partie antérieure du cœur en place et adliérent à l'ésopliage. o. La pyramide.
b. La faux.
c. Le compas.
d. Les muscles transverses.
f. La face antérieure du cœur.
g. L'artère descendant à la lanterne.
h. Le vaisseau artériel circulaire de la lanterne.
i. Filet nerveux intestinal ( prol)ablement le rameau impair) montant le long de l'ésopliage. Fig. 145. Le cœur vu par sa face postérieure.
a. Le cœur.
b. L'artère montante.
c. Le vaisseau inférieur.
Fig. 146. Le cœur vu de profil.
Fig. 147. Le cœur vu en face.
Fig. 148. Coupe transversale du cœur prise en a. b, (fig. 147).
Fig. 149. Coupe transversale prise en c d.
Fig. 150. Coupe transversale prise en e. /".
Fig. loi. Coupe transversale prise en g. h.
Fig. 152. Partie inférieure du cœur placée de manière à ce que l'on voie sa cavité de haut en bas.
Toutes ces figures sont dessinées à l'aide d'une forte loupe.
Fig. 153. Faisceaux musculaires d'un muscle transversal de la lanterne, légèrement grossis.
Fig. 154. Les mêmes faisceaux musculaires plus fortement grossis, afin de faire ressortir les lignes transversales qui sont plus distantes.
Fig. 155. Quelques fibres musculaires fortement grossies, montrant leurs filets longitudinaux ei parfois leurs stries transversales.
Fig. 156. Fibres musculaires simples de l'ésophage. a. Les fibres transversales.
h. Les renflemens apparens des fibres transversales, c. Les fibres longitudinales.
Fig. 157. Ligament oblique externe légèrement grossi montrant ses faisceaux ligamenteux dans toute leur étendue.
a. Les faisceaux ligamenteux.
h. La membrane transparente de la lanterne et des muscles comminateurs. Fig. 158. Quelques faisceaux fortement grossis. Fig. 139. Anneau pharyngien d'un petit -E. lividus légèrement grossi.
a. La pyramide.
h. La faux.
c. Le compas.
d. Les muscles transverses.
e. L'anneau pharyngien.
f. Le vaisseau artériel circulaire de la lanterne. L'ésophage qui est représenté sortant de la lanterne montre, à sa surface, le commencement du système nerveux intestinal.
Fig. 160. Système nerveux intestinal du même animal sous un faible grossissement.
a. La pyramide.
b. La faux.
c. Le compas.
d. Les muscles transverses.
e. L'ésophage.
f. Les rameaux latéraux du système nerveux intestinal.
g. Les rameaux moyens ganglionaires du même système nerveux. h. Nerfs accompagnant l'artère qui descend à la lanterne.
i. Le cœur.
Fig. 161. Face anale du test de l'-fi. Sphœra montrant les ovaires après s'être déchargés d'une partie de leurs œufs.
a. Le test.
h. Les aires interambulacraires.
c. Les branchies internes.
d. L'ovaire postérieur impair.
e. L'ovaire postérieur droit. •
f. L'ovaire antérieur droit.
g. L'ovaire antérieur gauche.
h. L'ovaire postérieur gauche.
i. Le rectum.
k. Le vaisseau sanguin du rectum.
l. L'anneau anal.
Fig. 162. Cécums terminaux d'un ovaire contenant de très-jeunes œufs.
Fig. 163. Ovaire rempli d'œufs d'un E. lividus , vu par sa face postérieure et légèrement grossi. On voit les divisions transversales , l'oviducte , les cécums terminaux et la ligne médiane auxquels se rattache la membrane de l'ovaire.
Fig. 164. Le même ovaire vu par sa face antéineure. On distingue les divisions transversales, le sillon médian longitudinal qui est en partie débordé par de petits cécums ovifères.
Fig. 16o. Partie supérieure du même ovaire coupée verticalement par le milieu, de manière que la moitié interne de l'ovaire se trouve enlevée. On voit l'origine du canal principal et les ramifications des branches latérales jusqu'à l'extrémité des cécums.
Fig. 166. Coupe transversale prise au milieu du même ovaire. On distingue le canal principal et de nom-
broux canaux latéraux coupés transversalement; en rcvanclio , il y a beaucoup de cécums terminaux intacts. On voit également la coupe transversale du profond sillon de la face interne. Fig. 1G7. Un o'uf île \.E. liridus avec la vessie jferminalive et la tache germiiiative.
a. La membrane du jaune.
h. Le jaune.
c. La vessie f;(M'minative.
d. La taclie germinative.
Fig. 168. Animaux spermaliijues de r£. ;j»r;)H(eiM\