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à Le f'aisier —Son fruit.
Canadienne, éditée en 1826 par M. Bibaud, “ Un de nos illustres écrivains (Bernardin de Saint-Pierre) conçut le projet d'écrire une histoire générale de la
nature, à limitation des anciens et de plusieurs mo-
dernes, Un fraisier qui par hasard avait cru sur sa fenêtre, le détourna de ce vaste dessein ; il observa ce fraisier et y découvrit tant de merveilles, qu'il vit bien que l'étude d’une seule plante et de ses habitants suffisait pour remplir la vie de plusieurs savants.”
Dans le même article, l’auteur avance que le “ savant Linnée fut guéri de fréquentes attaques de goutte par l’usage des fraises.”
Voilà un remède agréable et à la portée de toutes les bourses : cependant, personne n’y songe. Une de nos croyances populaires est qu’un remède doit être rare, nauséabond et très cher pour opérer des guérisons. Le monde est ainsi fait !
Les botanistes prétendent encore que les propriétés de la fraise “ conviennent aux personnes pléthoriques et bilienses.”
Pour dernier mot, laissez-nous vous apprendre
que le fraisier est l'emblème de la honté.
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L’ERABLE. pr