‹ Monographies et esquisses [microforme]Chapitre 19 sur 131 · LE DR H. H, MILES · texte numérisé non relu

LE DR H. H, MILES

En 1880, il fut élu Président de la Société de Géographie de Québec, fondée par l’Hon, P. Fortin, M. P,

C'est surtout par ses travaux historiques que le Dr Miles s'est fait connaître.

Il est l’auteur des traités suivants, destinés plus spécialement à l'usage des écoles et approuvés par le Conseil de l’Instructionu Publique :

Child's History of Canada,—Schoo! History of Canada et un traité beaucoup plus étendu intitulé: Cavada under the French Reginc, Quelques-uns de ces volumes ont atteint une seconde et même une troisième édition.

Ce travail recevra, paraît-il, plus tard son complément sous le titre: Carxada under British Rule, 1759-1867.

On rencontre dans les Mémoires de la Société Littéraire ct Îlistorique, quelques excellentes études du Dr. Miles: En 1870, il adressait à une Xezwe, de Toronto, le Canadian Iontkly, de fort judicieuses observations sur leséjour de l'amiral Nelson, à Québec, en 1782, Le Yournal etc., de Thompson avait été mis à la diposition du savant historien ; il en usa largement,

On lui doit également un Mémoire important, où il discute le système d'éducation fourni par les Lycées (/7iç% Schools) de Québec. de Montréal, de Kingston, comme ayant pris la place des Xoyal Grammar Schools, créées par la Couronne Anglaise en ces villes, au commencement du sciècle : les arguments employés par le Dr. Miles auraient, parait-il, exercé de l'influence sur l'action du Gouvernement, en l'induisant à continuer les octrois publics pour cet objet, f

Le travail du Dr. Miles “Canada under the French Xcgime, ” enrichi de planches, cartes, etc., est fort utile, et nul doute que si le savant historien protestant se fût trouvé dans un autre milieu, il aurait eu ses coudées franches, et ses appréciations de plusieurs incidents du passé, auraient eu un caractère plus tranché.

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WW. H. Withrow, Historien

Au nombre des travaux historiques de longue haleine sur le Canada, entrepris par les hommes de lettres d'Ontario, notons l'histoire populaire (1) de la Confédération Canadienne (1608-1878) écrite par M. William H, Withrow M, A. professeur dans un des principaux collèges de Toronto.

C'est un reçit simple, animé, impartial, croyons-nou:

des évènements tant anciens que modernes dont les huit provinces du Canada Confédéré ont été le théâtre. M. Withrow, éloquent pasteur méthodiste, discourt avec éloges des travaux, des souffrances, des succès de nos premiers missionnaires.

Son œuvre fourmille de renseigneiwents sur l'origine d s Indiens, ieurs anciennes migrations, leurs us et coutumes, sur les developpements, les ressources agricoles, industrielles commerciales, minières, etc., des diverses provinces, sur les sièges, les invasions quelles eurent à subir, sur mille incidents dont ia connaissance ne saurait être assez vulgarisée parmi les diverses races qui composent notre population.

Afin d'agir plus sûrement et plus rapidement sur l'imagination du peuple, M. \Withrow a intercalé dans le texte de son 1-quarto, beau volume de 634 pages,toute une série de dessins sur bois ét aussi quelques gravures sur acier d'une riche exécution. Il semble avoir rendu un service réel à l'élément anglais d'Ontario, des provinces maritimes, aussi bien qu'a celui de lo iest, en 'etraçant les annales du Canada, en un style châtié, quelquefois très orné, sans parti pris de rabaisser aucune nationalité en particulier,

M. Withrow éditait tout récemment une des revues les plus populaires d'Ontario : Le Canadian Aethodist Maga-

Q) A Popular History of the Dominion of Canada, from discovery of America to the present time, by W. H. Withrow, M. A. Illustrated. Boston— Toronto 1878.

52 W, H. WITHKOW

sine, Il est l’auteur des œuvres suivantes : Catacombs of Rome School History of Canada, Toutefois ceux qui tiennent à analyser, à peser les autorités sur lesquelles un historien s'appuie, aimeraient à rencontrer soit en marge, soit au bas des pages, les noms des auteurs dont il emprunte

un fait ou une appréciation.

John MacMuillen, Historien, Journaliste.

Au moment où se consolidait, pour le Canada-Uni, l'ère de réhabilitation, d'expansion, de réformes, inaugurée par Lafontaine, Baldwin, Morin, Hincks, etc., juste une année après le règlement final des deux grandes questions brülantes du temps : la Zewure Seigneuriale et les Xeserves du Clergé Anglican, paraissait à Brockville H, C. en 1855, l'histoire populaire(1 du Canada, de John MacMuilen. Ce fut un progrès réel en histoire : le Haut Canada l'accueillit comme tel ; l'œuvre le méritait sans conteste.

L'écrivain, dans ce volume, fait preuve d'impartialité, d'une grande industrie, de recherches conscientieuses, étendues, sur la population, l’émigration, le commerce, l'agriculture, l'éducation—bref, de plusieurs des quatités de l'historien.

M. MacMullen, dans une édition subséquente mena son travail jusqu'à l'année 1868 ; ce qui lui fournit l’occasion de compléter le récit de ce qui avait eu lieu, depuis l'Union, en 1841, jusqu'à la Confédération en 1867, et d'y insérer entre autres sujets, de savantes étude sur l'étendue des pouvoirs locaux et généraux de nos gouvernements.

L'école libérale a reproché à M. MacMulien c’étr: un conservateur à tous crins, au point même de trouver couleur de rose le double shufile de 1858,

Partisan avoué des traditions britanniques, l'auteur se plaît à préconiser la supériorité du Haut quelquefois au détriment du Bas-Canada. Tout en faisant une large part à l'attitude,au patriotisme des Canadiens des anciens jours, on sent qu'il préfèrait que cette colonie, passée aux mains de l'Angleterre, fût, dès 1791, devenue Anglaise ou en tout et partout homogène avec la métropole. Il entasse des

() ‘ The History of Canada from its first discovery to the present time, by Joxs “xs MacMULLEN, author of Camp and Barrack Room, or the British Army as it is l Brockville, H. C. 1855.

4 JOHN MACMULLEXN

statistiques pour démontrer le surcroit des dépenses administratives, le rouage double, complexe que nécessite

l'usage des deux langue: dans la gouverne de cette sec

tion-ci, la moins riche en ressources et en population. L'histoire de MacMulien, bien qu'elle fasse autorité, n’est pas exempte d'erreurs, M, Dent lui en reproche une assez

grave, relativement à l'attitude avant 1851, qu'il prête, sur la question des Xeseries du Clerge, à Robert Baldwin, le père du gouvernement responsable'dans le Haut-Canada

Sir Francis Hincks impute ces défectuosités au manque d'une bonne bibliothèque consultative, à Brockville. où l'histoire de MacAu'len vitle jou’, On pourrait ajouter que l'absence d'un bon index a également amoindri l'utilité de ce travail pour qui veut le consulter.

M. MacMullen, ardent polémiste, a rédigé depuis 1866 le A/ouitor, journal conservat ur de Brockville, En 1846, il publiait à Londres, son premier ouvrage ci-devant cité : Camp and Barrack Room,”

Francis Parkman

La présence, en 1851, sur l'arène de l'histoire, du savant américain Parkman, étranger à nos luttes, n'ayant par sa natioualité, ses sympathies, rien de commun avec les vainqueurs et les vaincus, affirmait l'existence d'une troisième école en histoire, que nous pourrions rommer l'école américaine.

Francis Parkman est né à Boston, le 16 septembre 1823: Son enfance s'écoula près des grands bois, à la résidence de son grand-père, à l'intérieur du Massachusetts. de là, vraisemblablement lui sont venues ses premières ve léités de la vie forestière,

En 1840, commença sa vie de collège; c'est à //arvar College, près de Boston, qu'il fit son cours d'études,

En 1843, il entreprit un voyage en Europe, en passant par Rome, Gibraltar et Malte; puis, remontant par le nord de l'Italie, il traversa la Suisse et passa par Paris et Londres. Ilreprit ensuite ses cours à Cambridge, et en 1844,il subissait ses examens, [l étudia d'abord le droit : son esprit aident, romanesque, sa passion pour les voyages Île poussaient, en 1846, à faite une expédition assez rude au sein des Montagnes Rocheuses.

L'aventureux voyageur y vécut pendant pl'sieurs mois de la vie sauvage, parmi les tribus diverses, les suivant dans leurs grandes chasses,

C'ast là où il prit cette connaissance profonde du caractère sauvage ainsi que les matériaux pour ses splendides descriptions de l'homme des bois.

Insensible à la fatigue, avide de tout connaître, inaccessible à la peur, il tenta des courses dans la forêt, bien au-delà de ses forces, et y contracta une infirmité qui l'incommoda p us de trente ans,

ra

Dès ses plus jeunes années, M. Parkman avait résolu d'écrire l’histoire de la domination française en Amérique.

L'origine, le développement et la décadence de l'influence française en Amérique, offrent une suite de scènes d'un intérêt frappant dans l’histoire moderne, La lutte longue et acharnée que se livrèrent la France et l’Angle. terre et qui se termina par le triomphe de la race anglosaxonne, eut sur les destinées de ce continent des résultats incalculables

L'histoire des deux colonies française et anglaise a mis en regard deux systèmes opposés: la Monarchie et la République, la Féodalité et la Démocratie

“Ces deux systèmes exprimés par deux croyances religieuses, le Catholisime et le Protestantisme, ont fait ressortir avec éclat le genre si différent des deux races, ” (l'abbé I, À, Casgrain.)

M. Parkman a traité l'histoire du Canada, 1534-1760 par époques, choisissant et exposant l'événement principal, quelquefois la figure la plus saillante: il ne lui reste qu'à ajouter un seul anneau, pour complêter la chaîne de ses récits.

I débuta en 18351, par l'histoire de la conspiration de Pontiac,“ ce génie étonnant qui par son éloquence, sa bravoure, son astuce contrebalanca pendant quelque temps, toute la puissance de l'Angleterre dans l'ouest du Canada,

En 1858-50, il fit un second voyage en Europe, et recueillit dans les archives coloniales de Londres et de Paris, une foule de documents historiques. Un troisième voyage à Paris eut lieu dix ans après, pendant l'hiver de 1868-69. L'Histoire de la féodalité au Canada, dont Frontenac est le plus remarquable représentant, nécessita un quatrième voyage en Europe, pour compulser les archives françaises.

Puis, viendra le Vieux Régime en Canada : il en est qui ont trouvé que l'historien de Boston y avait vu les choses trop en noir, dans l'antique cité de Champlain,

L Etude sur les Fésuites, 1869, a plus d'avantages par sa série de tableaux ‘éblouissants du zèle de nos premiers missionnaires et la peinture véridique de leurs souffrances.

En 1878, paraissait la belle biographie de Frontenac.

M. Parkman publiait, dans l'automne de 1884, les deux volumes ‘“*MoxXTCALM”" et “\WOLFE” qui ont absorbé tous ses loisirs depuis 1878 et dont on a demandé plusieurs tirages.

Ce dramatique récit au sujet de deux héros dont ia renommée a pénétré dans toutes les parties du inonde, a encore ajouté quelques fleurons à la couronne de l'annaliste du Canada primitif,

La mort de Jumonville, la bataille de la Monongahéla et l'expulsion des Acadiens, en 17535, susciteront sans doute des contradicteurs à M. Parkman, Sans justisfier la dispersion des Acadiens, il affirme que deux alternatives existaient pour ces pauvres délaissés dont la France tit des jouets si longtemps, sans pouvoir les protéger à l'heure suprême de leur déchéance, Province conquise, où ses habitants devaient accepter le sort des vaincus, devenir ‘u;ets anglais,prêter le serment d'allégéance comme le firent leurs voisins à Québec, quatre ans plus tard, ou bien évacuer la place et retourner en France, Ayant refusé l'une ou l’autre alternative, il ne restait au vainqueur selon les idées du temps, qu'un parti à prendre.

Les écrivains français qui trouvent atroce, inouï, le sort subit par ces infortunés Acadiens, en 1755, ne devraient pas oublier qu2 c'est ie traitement mème que le roi de France réservait, en 1689,à la colonie dela Nouvelle-York, si ses vœux eussent été exaucés et si les armes françaises eussent prévalu en ce pays.

‘“ Accept:z ou rejetez mes conclusions, ” semble dire Varkman, mais ‘“ voici ies faits.’ C'est de l'histoire, de l'histoire véridique et austère, qu'il nous offre, et non la poésie séduisante du chantre d'Evangéline,— Longfellow.

Ceux qui se sentent de lardeur pour le combat ont maintenant une belle occasion de rompre une lance avec Parkman ; le malheur c'est que plusieurs des lettres et des documents qu'il invoque n'existent pas encore en Canada: les aura-t-on plus tard? Je l'espère.

[Il nous a été donné récemment de voir sur les rayons de la bibliothèque de la Société Historique du Massachussetts, à Boston, les liasses de manuscrits, de lettres, etc., que M. Parkmian a fait copier en France et en Angleterre, pour le guider dans sa biographie de Montcalm et de Wolfe, trente / j'olio reliés, embrassant au-delà de huit mille pages de mémoires, de lettres, et qui n'existent pas chez nous. Ils ont dû coûter à l'infatigable chercheur, de fortes sommes, des veilles inouies, voyages sur voyages en Europe, etc.

Au nombre des reproches que l'on à faits à l'historien de Boston, un des plus communs, et, selon moi, l'un des plus étranges, c'est qu'il est loin d'apprécier l'ancien ordre de choses, en ia colonie, au point de vue de l'écrivain catho:

lique ; M, Parkman ne s'est jamais donné comme écrivain

catholique,

Quelque soit le verdict que la postérité reserve à ses écrits, on ne saurait lui refu:er une science prefonde de son sujet, des renseignements puiss aux sources même, de l'isdépendance dans ses jugements, le tout joint à cette magie de style qui enlève le lecteur.

Non-seulement les travaux historiques de M. Parkman jouiront d'une grande réputation, dans sa patrie, fière de ses Bancroft, de ses Irving, de ses Prescott, de se Motley, mais ses succès ont mème réussi à battre en brèche le dédain que l'Angleterre ‘idis affichait, pour les œuvres intellectuelles, nées sur 1e sol américain.

“ Who reads an american book ? ” “ Qui lit un auteur américain, ” s'écriait à Londres, il y à une trentaine d'années, le célèbre Sydney Smith, Ce temp:est loin: la presse de Londres, les Revues les plus en vogue, le West-

minster Revieiv, 1) Plackiwvood's Magazine, Y' Atlenœum etc. prodiguent des concerts de louanges à l'éminent annaliste, du Nouveau-Monde,

Moi aussi, dans mon séjour à Boston, j'ai pu me convaincre, avec l'abbé Casgraïn ‘“ de l'immense service que M. Parkman a rendu à notre pays, par ses travaux historiques, ” sans me croire tenu d’en accepter en tous points ‘es conclusions.

L'on peut juger de l'avidité avec laquelle on recherche les écrits de l’éminent histor en, par le nombre (2) d’éditions qui s’en écoulent chaque année : il est de ses ouvrages quien sont rendus à la dix-septième édition, tel qu'il appert par l'annonce de ses libraires, la puissante maison Little, Brown & Cie. Boston.

Francis Parkman, par la famille Brooks, de Boston, est lié à celie de feu le sénateur Brigham, de cette ville, aussi bien tu'à celle de feu le juge George O’Kill Stuart, en son vivant de Québec, et dont il fut souvent le commensal en mème temps qu'il l'était de feu Hubert La Rue. Professeur de Chimie, à l’'Université-Laval, pendant ses fréquentes visites en notre viile, en quête de matériaux pour ses travaux historiques,.

0) Mr, Parkman, who, if Mr Bancroft will forgivé us for saving s0, is the mast eminent American historian now alive, ..,, "= Blachicood's Magazine.

+ There is no American writer living whose works are looked for with more eagerness and read with more pleasure by a certain class of readers, which,we are glad to know, daily increases in number, than those of Mr Parkman. Fo an esse of diction he adds a grace of narrative and a pieturesque coloring which invest the incidents he describes with an interest which never Hags. ‘= Yagazine of American History.

## [ndeed, this quality of poctical fascination always appears in Mr Parkman'swritings, and invests them with a charm which belongs to fictions of the imagination; but this does not at all impair his volumes as truthful and sober historical narratives. His style is perfect for its purpose. ‘—Jnternational Review,

The London, Athenanrm, in a review of Francis Parkman's last book, Wolfe and Montcalm, says :— The work not only confinmethe views we have previously expressed, that Mr Parkiman ranks among the best historical writersof his country, but justitics the addition that his place is alongside of the greatest historians whose worksare English classics, ? :

# In interest this work exceeds any novel which has been published during the year, Every page bears unmistakable impress of power,— power of patient investigation, power of dramatie conception, power of philosophie thought, power of pictorial diction, *— Boston Transcript.

@) The Conspiracy of Pontiac. 2 vols, Ninth Edition.

The Oregon Trail. 1 vol, Seventh Edition.

France and England in North Americn, 7 vols.

Viz :— I. Pioncers of France in the New-World. Seventeenth Edition. IT, The Jesuits in North America, Fourteenth Edition. III, LaSalle and the Discovery of the Great West, Eleventh Edition. IV. The Old Regime in Canada, Eighth Edition. V, Count Frontenac and New France. Keventh Edition. VI. VII Montcalm & Wolfe, 2 Vols. Second Edition,

En 1850, il épousa Miss Catherine Bigelow, fille du Dr Jacob Bigelow, l’'éminent médecin de Boston.

Madame Parkman est décédée en 1858,laissant deux filles, qui naguères visitaient Québec avec leur père, Toutes deux sont mariées: l'aînée à nn monsieur Charles C. Coffn ; elle demeure à Longwood, près de Boston. La cadette est mariée à un monsieur T, Jefferson Coolidge; elle demeure en France, la plupart du temps; à Paris Madame Coffin réside à peu de distance du charmant cottage encadré de feuillage que son père occupe, l'ête, à Yaraïca Plain, au bord d’un lac en miniature, nommé Yaraiïca Pond: délicieux séjour à trois milles de Boston et où l'historien cuitive avec une sollicitude extrême les roses de toutes les variétés Il est un des membres actifs de la Societé d’Horticulture du Massachusetts et a trouvé assez de loisir pour publier un volume (1) de luxe sur la culture de cette reine des fleurs, la rose, Dès que ses brillantes amies ont succombé aux froids baisers de novembre, M. Parkman dit adieu à Jamaica Plain et prend ses quartiers d'hiver chez sa sœur Mile Nellie Parkmar, au No. 50, Chesnut street, près de Peacon Hill, dans le voisinage du State House.

Honoré depuis plusieurs années de l’importante charge de Directeur (7Yrustee) de l'Université de Harvard, à Cambridge, près de Boston, M. Parkman partage ses heures entre cette florissante Université, les bibliothèques de sa ville natale et cette charmante societé d'hommes d'élite qui donne tant de relief à l’Athènes du Nouveau- Monde: Agassiz, Rob. C. Winthrop, Howells, le juge en Chef Gray, Charles Francis Adams, le botaniste Asa Gray,

le poëte Oliver Wendell Hoimes et bien d'autre. () The Book of Roses.

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