‹ Monsieur Césarin, écrivain publicChapitre 110 sur 132 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

EUGÉNIO, plus infatué que jamais.

Quelle création!

LE COMTE

La scène du baiser, vous savez... admirable! Vous avez été, vous, monsieur...

EUCxÉNIO.

Incomparable?

Exactement.

(A Rosereine.) } .

Et vous, ma chère..

ROSEREINE»

Oui... je crois Que j'ai rappelé Mars dans deux ou trois endroits.' ;

EUGÉNIO, au comte.

Vous m'avez entendu dans mon grand monologue?

LE COMTE

L'acteur Baptiste avait une grâce analogue.

ROSEREINE. -'

Et moi, vous m'avez vue à la scène d'amour?

LE COMTE

Vous rappelez beaucoup la fameuse Raucourt.

ROSEREINE, désignant Eugénie Comme il a bien joué!

EUGÉNIO.

Quelle ardente tendresse Elle a mise dans le duo!

MONSIEUR CÉSARIN, à part, à Isabelle qui a continué d'écrire.

Vite, l'adresse!

MARCELLIN

Et puis quelle beauté!

De la part de l'auteur Un autre compliment m'eût semblé plus flatteur! C'est par le seul talent que je prétends séduire.

eugénio.

Ah! que ne pouvons-nous tous les deux nous produire Devant un vrai public passé par le guichet!

LE COMTE

Nous en reparlerons... J'ai mon petit projet...

EUGÉNIO.

Qu'ensemble nous ferions de magnifique ouvrage! Mais je cours réparer un peu mon maquillage.

ROSEREINE, avec un tendre regard

Allez, mon cher ami...

(Eugénio sort à gauche au troisième plan.)

LE COMTE, à Laurent qui vient d'entrer par la^droite.

Qu'est-ce?

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