ACTE TROISIÈME
ISABELLE tendrement.
Ne dites rien encore!
Ui: peu trop brusquement cet amour vient d'éclure; Il est le pis-aller d'un cœur abandonné.
MARCELLIN
Non! Inconsciemment ce cœur s'était donné A la mystérieuse et charmante inconnue ; Le mal que j'ai senti lorsque je l'ai perdue Suffit à le prouver... Et le plaisir si doux Que j'ai de découvrir que l'autre, c'était vous! Ce sentiment confus n'attendait pour éclore Qu'un hasard...
ISABELLE
Nous verrons... Ne dites rien encore.
(Marcellin lui embrasse tendrement tes mains. M. Césarin paraît au fond et descend.) *