‹ Monsieur Césarin, écrivain publicChapitre 97 sur 132 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

Qu'elle a dit : « Grand enfant! » d'?in son de voix très tendre,

Et que si, justement quand j'allais entreprendre

Ma déclaration, l'on n'était pas entré,

C'est moi qui devenais soudain le préféré.

Laissons passer ce soir, laissons passer la pièce,

Et vous verrez l' effet d'un peu de hardiesse.

Le calme revenu, vous F allez voir presto

Le remettre à son rang!

LE COMTE, ému, apparaissant au fond.

On lève le rideau!

En voyant le décor la salle tout entière A fait : « Ah! » Envoyez les porteurs de litière!

(IL disparaît.)

MARCELLIN, criant à la porte de gauche. Les porteurs de litière !

EL(Aux porteurs qui surgissent en costume persan, leur montrant ik l'entrée du théâtre.)

Allez vite là -bas!

Tâchez en la portant d'aller du même pas!

IJLlGagnant vivement la galerie à la suite des figurants.) Allons voir le début.

■3^ MARCELLIN, emboîtant le pas. [

Allons voir son entrée...

C'est la fin de mes maux, patron, cette soirée!

(Ils sortent.)

(Laurent entre par la gauche, troisième plan, avec deux domestiques, — l'un portant unf plateau chargé de coupes, l'autre un panier de bouteilles de Champagne, — qui se dirigent vers le guéridon du fond sur lequel ils vont disposer les coupes et les bouteilles.)

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