CHAPITRE XIV.— Digression. — Induence des feuilles publiques
— Ta(!ie lt sû.s journaliste, histoire qui fjit pendant.! la précedcole 1"?*
(IIAIMTIIIL \V. — Ou l'intérêt prend des pro;:»: lions coloss;i"es. — .Nuit sombre. — Tiois inconnus. — Enibanas de M. de Cupidon. — L'nc prise de tabac. — Quelle heure est-il? — Les trois hotumc»
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rares.
l'dlil'jiOiit à monter ihiiis un oouiu-, malgré son peu de icsiMjr.re.
— Fouetio, rcrher! — I.e coupé s'.irréle. — Cert;iiiicment il \.i>e pitsser ilis rlioses incroyaliles ikV
CIlAPirUE \VI. — Dans uu ImuJoir.— C.omnientle somii.imliul suie est tonjoiiisii la moiIc. — Le cordon desoniiellc. — La liaromie de Bois-Laurier et Vel cottera de son portrait en pied. — Conveisaiion.
— Deux ve:s de Tartuffe. — Fai.ou ingénieuse de mettre ht puce il roreillerie son mari. — M. de Cupidoii est myope.— l'n rcma:' enlr'ouvert. — On revoit le cordon de sonnette.— Qui veut la iiii
vent les moyens IxT
CIIAI'ITRE XVll. — Le plus court mais le mieux rempli; — et qui prouve suraliimdamment ijue les liaioniies d'aujourd'hui soat plus avancées que les haronues d'autiefoi^ -207
CHAPITRE XMII. — Violente sortie de M. de CupiJon cor.tre ies grandes dames. — Justin Ronan chante. — Le musicien Brevignon devient narrateur ii son tour. — Une femme franche. — Persomie ne veut croire à sou existence. — Débats 208