GRENÉTAT, LA PALISSE, LE CHEVALIER, ZERBINA
NICOLLE, Invités, domestiques.
le chevalier, à Grenétat, montrant Nicolle et Zerbina.
Calmez-vous, noble passementier !... votre fille était détendue par ses principes et par sa généreuse rivale !...
Que vois-je?... mon épouse!...
GRENÉTAT, étonné.
Sa rivale!... (Le chevalier passe à la gauche de Nicolle.) nicolle, avec colère .*
Oui, papal... [Montrant La Palisse.) Se ne pouvais plus épouser monsieur, après ce que je l’avais eniendu dire à mademoiselle! (Elle désigne Zerbina.)
la rALissE, stupéfait .
Zerbina ne serait plus. une ombre ?...
ZERBINA.
Non, monsieur le baron... mais une innocente victime qui réclame votre nom et votre main.
Comment!... comment!... qu’est-ce-que tout ça signifie?... Je suis encore en vie?... je ne serais donc pas mort?...
tous, riant.
Hé !... non !...
LE CHEVALIER
Vous avez été gris !...
NICOLLE
Et parjure!....
LA PALLISSE.
Hein?... plait-il ?... je conçois tout... et je comprends le reste... Ah ! on a donc voulu me mystifier, pour se moquer de moi?... mais un instant... je reprends mes droits... je suis marié par devant notaire... (A Grenétat.) Vous avez mon contrat dans votre poche... ( Passant près de Nicolle, dont il prend la main. **) Et je vais vous conduire dans mon beau castel d’Aurillac, en vous y menant moi-môme. (Il vent emmener Nicolle, mais Grinchon entre par la grille du fond et descend à sa droite .1