ACTE II. SCÈNE X
EDGARD
Ah! je veux bien, mon oncle !
ISIDORE, hii serrant la main.
Merci, Edgard!
PAIMBŒUF
Maître Pamphile vous donnera des leçons...
PAMPHiLE, la bouche pleine.
Ah! oui... brave jeunehommel... vous lirez Plu tarquc dans le texte!...
Qu'est-ce que c'est que ça, Plutarque?
PAMPHILE
Un historien grec qui vivait cinquante ans avant notre ère!... — Un peu de poulet... ?
(Isidore le sert.) ISIDORE
Je ne le connais pas !
PAMPHILE
Il estmort!...
ISIDORE
Ah! oui^ toujours!
PAIMBŒUF
Enfin, dès aujourd'hui, vous êtes de la famille!
ISIDORE
Vrai!
EDGARD
Et nous ne nous quitterons plus!..,
PAIMBŒUF
Cela vous va-t-il>
ISIDORE, gaii'jiient
Si ça me va! Je crois bien que ça me va?... (Tout h monde se levé.) Ettenez... pourvous prodvcrquejesuis content... après un déjeuner comme ça... et pour dire
un dernier adieu à mon ancien métier, je vais vous chanter la chanson du serrurier!
PAiMBŒUF, protestant.
Une chanson, mais, mon ami...
ISIDORE
Bah! laissez donc... on ne trouve pas tous les jours un portefeuille... soyons gais...
[Baptiste enlève la table, aidé par Pamphile.)
EDGARD
Isidore a raison, mon oncle!.. Chantez!...
ISIDORE
Nous y sommes!... Bon!... Attention au refrain !...
La chanson du serrurier (f).
ISIDORE
I! était un serrurier!
Ea chœur.
Il était un serrurier 1
ISIDORE
Bien connu dans son quarticrl
En choeur.
Bien connu dans son quarticrl
ismoRE
Dos le matin à l'ouvrage, E 1 frappant son fer, gaîmcnt, Pour se donner du courage, Il chantait gaillardement :
(1^ Musique et accompagnement (même librairie).