SCÈNE TROISIÈME
la société des ballons à eau ! ÎNIonsieur me croit donc bien bétel Si pourtant je n'avais pas écouté les conseils de ma mère, qui m'a dit de fouiller dans les poches de mon mari ! (xeadrement.) Ma pauvre mère ! dire qu'après deux ans de mariage... moilqui croyais! (Furieuse et frappant des pieds.) Mais non ! mais non ! mais non I Tu n'iras pas!... Je trouverai bien un moyen pour te retenir auprès de moi ! Il ne sera pas dit qu'une jeune femme élevée au couvent n'aura pas quelque moyen à sa disposition! Mais voilà! (cherchant.) Lequel?... Ah ! la jalousie !... (Tristement.) Ohl réduite à de tels expédients!
(Changeant de ton.) Enfin! il le faut ! Ecrivons ! (Elle va vers le bureau et cherche du papier.) Du papier avec unO
couronne, ce n'est pas ça! Ah ! du papier sans chiffre!
(Elle écrit, elle met la lettre dans une enveloppe.) Maintenant
sonnons Jasmin! (Elle sonne.) Ah ! monsieur mon mari I Nous allons rire !
SGÈiNE III LA BARONNE, JASMIN.
JASMIN, entrant par le fond.
Madame la baronne m'a timbré ?
LA BARONNE, vivement.
Portez de suite cette lettre chez le concierge!
JASMIN, s'en allant.
Bien, madame la baronne. (Après avoir lu l'adresse. — a la baronne.) Mais... c'est pour...
LA BARONNE
Pas d'explications ! allez !
JASMIN, sortant.
J'y vais, madame la baromie, j'y vais ! (a part.) Oh ! oh I Je flaire un mystère !