‹ Monsieur le Marquis de PontangesChapitre 3 sur 68 · FEMME AU FOU · texte numérisé non relu

FEMME AU FOU

— Eh bien! je vous disais que madame de Pontanges avait élevé Laurence comme sa fille, qu'elle Favait comblée de tendresse, et que, par reconnaissance, Lauienee avait consenti à épouser son fils.

— Eh bien ! qu'est-ce qu'il y a de romanesque là dedans ?

— Ma femme a oublié de vous dire, reprit M. u Auray, que le fils de madame de Pontanges est fou.

— Vous le flattez ; il est imbécile ! s'écria madame d'Auvay impatientée d'avoir manqué son histoire : c'est un véritable crétin; il a vingt-cinq ans passés, et il ne dit encore que maman.

Tout le monde se mit a rire à ces mots. Lionel seul s'écria : — Pauvre jeune femme, si belle !

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