‹ Monsieur, madame et bébé Gustave DrozChapitre 1 sur 40 · I 8, RUE JACOB, I · texte numérisé non relu

I 8, RUE JACOB, I

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Chère madame.

Si par hasard, en ouvrant ce volume, vous alliez vous heurter contre quelque... gaieté, ne vous hâtez pas trop, je vous en conjure, d’aller chercher la garde et de crier ; « Au feu ! »

Dans les premières pages de mon livre, c’est un célibataire qui parle, et je vous demande pour lui indulgence et pardon. Ne le condamnez pas trop vite, vous en seriez au regret; car, vers la centième page, ce garçon se marie, et, sur l’honneur, fait un mari charmant.

Faut-il dire qu’il devient bientôt père et mérite alors toutes vos sympathies ?...

Mon embarras n’est pas mince, je vous jure ! Je

vous conseillerais bien de commencer par la fin; mais, pour aimer le père, il faut connaître l’homme et toutes ces petites études sont réunies entre elles par un lien que je ne saurais briser.

Donc, chère madame, soyez brave. Si parfois le récit s’anime un petit peu, fermez un œil : c’est un moyen parfait pour ne lire qu’à moitié et ne se brouiller avec personne.

Votre respectueux serviteur, Gustave Z.

Mon premier réveillon

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