‹ Monsieur Piégois; comédie en trois actesChapitre 10 sur 156 · DE CERFEUIL · texte numérisé non relu

DE CERFEUIL

iNon. je me réserve pour ce soir.

BOISGENET, essayant de l'entraîner.

Venez faire un tour, alors?

DE CERNEUIL

Pas maintenant... J'attends Pie'gois...

BOISGENET, souriant.

Diable! c'est que... moi aussi... Et. je suis tellement décavé, clier ami, qu'il m'est impossible de vous céder la place, je vous l'avoiie franchement,

DE CERNEUIL, vivement.

Oh! ne craignez rien. Je n'attends pas

ACTK l'UKMIEU 13

IMégois pour le laper, au contraire .. (Sur un ste de Boisgenet.) Oui, ça paraît extraordinaire au premier abord. Figurez-vous que j'ai touché ce matin, par miracle, une petite ^omme sur laquelle je ne comptais pas. Or. je dois une centaine de louis déjà à Piégois. Si je ne les lui rends pas tout de suite, je me connais, je ne les lui rendrai jamais, et. comme Piégois est un homme qu'on retrouve à l'occasion...

BOISGEXET

Mais ça va très bien, alors!... Je voulais justement lui demander cent louis.

DE CERNRUIL

Il les aura touchés cinq minutes avant, il ne pourra pas vous les refuser.

BOISr.ENET

Merci, cher ami, merci... Je vous laisse... dépèchez-vous...

Il l:ii serre la main et sort.

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