ACTE DEUXIÈME
8CAPIN.
Moi, monsieur, jû le coupe, Pour ne pas, comme vous, le tremper dans la soupe.
n loi tire iroaiquement la moustache.
TRISTAN
Par la mort!
SCAPIN
Par le sang !
TRISTAN
Vous m'en rendrez raison.
Cette tête, où mon fer va prendre garnison. Comme votre moustache, elle sera coupée.
11 dégaine.
SCAPIN
Ah! tête!
TRISTAN
Ah ventre!
SCAPIN
En garde !
TRISTAN
En garde!.. El votre épée?
SCAPIN
Une épée î Allons donc I Cette arme d'impotent ! Je me bats au canon, monsieur, à bout portant.
TRISTAN, «•appajanl sur son épée.
Soit ! Le boulet se brise à cette lame épique.
SCAPIN, la lai prenant bëtemenU
Faites voir.
TRISTAN
Ah ! monsieur, prenez garde. Ça pique.
SCAPIN
Vraiment? Alors c'est bon pour les oisons.
Il le menace de la pointe.
TRISTAN
Assez !
SCAPIN, In poursuivant.
Bah ! vous devez avoir le cuir dur.
TRISTAN
Finissez !
C'est bête, ces jeux-là !
Il tombe.
Grâce ! un homme par terre.
SCAPIN
Je vais v,ué T<>.îever, monsieur le militaire.
Il la trappe du plat
Attrape
Aïe! Aie!
SCAP^l^, redoublant.
Encor
TRISTAN
Pitié!
SCAPIN
Pas de merci !
Allons, debout, faquin. Dépêche! Et hors d'ici J