ACTE TROISIÈME
DORINE
Maman I
FLORISBL, Jetant M défiroque de gr^Ber.
SCâPIN et DORINB.
Florisel ! *
MADAME BARNAB-é.
Mais, on dirait un roman !
A Barnabe qui veut sortir.
Reste donc, Barnabe ! Cela tient du prodige.
TRISTAN
Oui, qu'il reste, en effet; car il faut qu'il rédige Le contrat que d'avance il a contresigné.
n se redreMe et brandit le contrat.
SCAPIlf , le reconnaissant.
Traître!
TRISTAN, ôtant respectueusement sa perruque.
Patron, c'est vous qui m'avez enseigné.
L'élève à vos conseils n'a fait que se soumettre. C'est vous qui triomphez de vous-même, ô grand maître I
SCAPIN
Non, non, rengaine tes compliments superflus.
Je ne triomphe pas du tout. Mais toi non plus. Il n'est ni patron, va, ni grand mdtre qui tienne I qui faisait ma force, et ce qui fait la tienne,
Montrant Suxette et Florisel.
C'est ça, c'est d'être avec le printemps, la beauté.
En mettant de pareils atouts de son côté.
Le dernier des Scapins bat le roi des Gérontes.
Nos bons tours, mon génie et ma gloire, des contes !
Les vrais triomphateurs, mon ami, les voici.
Et tant que durera le monde, c'est ainsi;
Car on perd à coup sur, si bien qu on s'y connaisse,
Quand on a contre soi l'amour et la jeunesse.
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IMPRinRIB ClMRAr.F DES CHEMINS DK fER. — iMPlIMERni CMêiX
tan BEaMRE, 21, p vbis. — sogStH-
Richepin, Jean
Monsiexrr Scapin