QUELQUES RECETTES
Il est à peu près démontré aujourd'hui que la plupart des bouchers israélites tuent plusieurs fois par semaine des enfants appartenant à la religion catholique, dont ils revendent ensuite les morceaux à leurs clients. On s'explique ainsi — soit dit en passant — la dépopulation croissante qui est une des plaies de notre malheureux pa3's. Ce qu'on sait moins, c'est les recettes dilférentes auxquelles on accommode l'enfant dans les principales familles juives. Nous en donnons ci-dessous quelques-unes, nous contentant d'indiquer par des initiales les personnes qui en font usage. On comprendra le sentiment de délicatesse qui nous guide en celle circonstance.
Chez le baron de R... l'enfant se mange
braisé, avec dos légume,0 nouveaux, haricots verts, petits pois. etc. 11 exige trois heures de cuisson au moins, feu dessus, feu dessous.
Chez les C... d'A... on accommode l'enfant à la plénipotentiaire. Tout le monde sait en quoi consiste cette recette. Rappelons simplement qu'il faut le désosser, ce qui ajoute encore à l'horreur de cette nourriture un je ne sais quoi de barbare qui est pour dégoûter tous les estomacs délicats. Mais il y a^ des gens que rien ne dégoûte.
Les H... préfèrent l'enfant sur croustades ainsi qu'on fait des volailles ou de certains gibiers. Parfois aussi, entre autres, quand il y a dîner de gala, on le sert en salmis. Nous devons à l'impartialité d'ajouter que l'enfant en salmis est un véritable régal.
C'est une tradition de famille chez les R... de manger un gigot d'entant le premier de chaque mois. M. Joseph R... découpe lui-même.
Notre spirituel confrère Albin V... ne supporte dans l'enfant que la cervelle au beurre noir. 11 attribue à celte nourriture essentiellement cérébrale — si j'ose m'exprimer ainsi — une bonne partie de sa verve et de son talent dramatiques. H dit aussi que cela lui porte bon-