ACTE TROISIEME
N'oubliez pas d'ailleurs que c'est moi que le roi a placé à la tête de la justice, et non pas vous ; que la police est sous mes ordres ; que je préside le conseil Sui>érieur, et que j'ai droit de juger toutes les matières tant civiles que criminellea.
En renversant les rôles, et en assumant une autorité qui n'appartient qu'à moi, vous conmiettriez un abus de pouvoir qui vous conduirait à la Bastille.
Nous nous sommes dit, je ci •' (lue
nous avions à nous dire, et je j)! i i- < .1^;» en vous dispensant des civilités d'usage. (a^otMct)