I. \it< K MMU.AL'COURT
Oh ! I^ noble chevalier ! Où c^i-ii donc en ce momont ?
Il est là avec Murray et M. de Vaudreuil, ;i faire les derniers arrangements pour le d^^pnrt des troupes.
VAi^enture .et la Marie sont à Tancre dans le port, et nous allons bientôt nous embarquer.
Quelle joie nous aurions de revoir la patrie, ni nous y retournions vainqueurs ! Mais qu'il est triste de ne pouvoir y rentrer Tarme au bras et It > drapeaux au vent ! Et que répondrons-nous, ((uand la France nous demandera : Qu'avez- vous fait de ma fille ?
DE UONERIB
Certes, ils sont bien à plaindre ceux qui vont partir, mais ils sont encore plus malheureux ceux
qui vont rester, courbés sous le joug de l'étranger. Le joug de l'étranger ! ! !
DE LANGY
C'est le plus grand des sacrifices. Mais il faut bier^ le faire, si nous ne voulons pas que la Nouvelle-France meure tout à fait.