SCENE VII
(Constance parait par le plan gaucne. Maurin se dégage de Philipge. )
CONSTANCE. — Au nom du ciel que se passe-t-
il? Philippe, Philippe!
MAURIN (se relève et passe devant Philippe, va à Constance) A moi! Bah! ce n'est qu'un traîne misère qui pose à l'honnête homme. Sois tranquille, je ne t'oublierai pas... ( A Constance ) Viens ici toi. (lui prenant le bras rudement.) Plutôt que de te donner à cette brute ingrate, je te jetterais dans les bras du premier garçon de terme venu.
PHILIPPE ( suppliant ) .—Ah! Constance dismoi que tu ne connaisais rien de cette infamie?... (il va pour s'élancer vers elle.)
MAURIN. — Arrière. . . (il entraîne Constance, qui voulait s'approcher de Philippe. Us sortent par le fond. )
PHILIPPE (conduisant Mme d'Hastrel dans un fauteuil).— Comme tues pâle. Reviens! c'est fini ce ne sera rien, repose-toi je vais courir chez le docteur Arnoux
Mme d'HASTREL ( défaillante ) . — oui, va mon fils. ( Philippe prend son chapeau et sort par le fond.) Exilée à la Louisiane!... Cet homme connaît donc mon secret?... Pauvre enfant il ne saura jamais ce que j'ai souffert par lui et pour lui... (elle ferme les yeux.)