SCENE V
s, Picot, le Basset, puis Constance s vite, suivi de Bersolles par la
(Les mêm marchant t droite.)
SOLLES (retenant Constance) .— Reste moiselle, je vous prie!.… 11 faut que vous m° coutiez.… ill
CONSTANCE (s'arrêtant ).— Il faut? Ne vous ai-je pas défendu de me suivre, monsieur? Vos
obsessions n'étaient que genantes, mais cette persistance devient intolérable, c'est de la persécution Lai =mC CL]
BERSOLIA Pas avant de vous avoir dit
tout ce qu j'épronve pour vous de respect, d'amour profond. Pardonnez ma hardiesse, Mademoi: selle, M. Maurin m'honore de son amitié el
CONSTANCE.—Et vous crovez que cela vous autorise à memanquer de respect en me forçant d'écouter vos déclacations absurdes à la porte d'un corps de garde! Allons donc M. le Vicomte! Vos prouesses de garnison vous auront tourné la ète.. (elle remonte ia scène et entre au magas sn) NE
BERSOLLES (furieux).— Créole insolente! … (bruits de pes.)
PICOT (au fond droite.).—Qui vive? (voix dans la coulisse.) Patrouille de Berry.)