MAURIN
CONSTANCE verneur, retarder
anéantirait pour toujours d'homme juste et clément
VAUDREUIT, (vient à elle) .—Ma pauvre enfant votre place n'est pas ici. Ces hommes ont été con-
dañnés par tes Wibuhaux compétents je déplore cette pénible nécessité.
Nanette. }
Nous sommes battus!
Pas encore!
vous en conjure, Mr. le Gou cette exécution adieuse. Cet acte votre haute renommé
Cicvez-moi
partie de la cour du Château de St-Louis. Haute muraille dans ie une échappée permet de voir le St-Laurent au loin.
MAURIN (pleurant }.—Ma pauvre nièce est folte, Mr le Gouverneur. Ah! on n'a pas exagéré; ce malheureux sera la cause de sa perte! … Elle est folle, folle!
BIGOT.—Je vous ferai respectueusement observer Mr. le Gouverneur, que ce sursi ne saurait s'appliquer qu'aux militaires
VAUDREUIL (redescend) .—Vous avez raison, et je dois cette concession au néral. 11 adore ses soldats, mais il sait aussi châtier séverement toute infraction à la discipline, Il m'auprouver Faites venir le condamné d'Hastrel, (Deux soldats vont chercher Philippe. Il entre du fond droit entre deux soldats et descend directement à gran che.)