Montjoye, le Marquis
acth: ih. g:
LE MARQUIS
Parfait! Là-d0>?U?... (Il fait lo g.'sto de se roUrcr, puis revonant.) Ail!
cependant, j'ai encore deux mois à vous dire. Il s'agit ôo votre fils, de Roland; c'est un cliannant garron... que j'ainio beiiucoup, et, précisément à cause de cela, je crois devoir vous avenir qu'il joue un jeu un peu vif [)oui- un jeune homme.
MOMJOYi:.
Ah! il a encore perdu... Aussi, je le voyais sombre depuis quelques jours.
LE MARQUIS
Oui, l'autre nuit, malgré tous nos bons avis, il s'est acharné, et môme il reste me devoir une petite somme.
MONTJOVE.
A vous, général ?
LE MARQUIS
Oh! mon Dieu, une misère;... mais je crois que cela l'embarrasse un peu, car il devait s'acquitter hier, et il m'a demandé un petit délai... Vous jugez bien que je me préoccupe peu de l'incident, mais j'ai pensé que vous seriez i)ien aise d'en être informé. MON TJO V i:.
Combien, général?
LE MARQUIS
23,000, pas davantage.
MONTJOVE.
J'aurai l'honneur, mon général, do vous faire remettre cette somme dans la journée; mais accordez-moi la faveur de n'en rien dire à mon fds. Je désire lui laisser quelque temps ce poids sur la conscience.
LE MARQUIS
Comptez sur moi! (Saladln entre par lo fond; il n Unir un pou pr.'omipt'.)