ACTE III. i
C K (1 1 L IC , iiicerlainc et joyeuse.
Mon petit père !
Ah! mon petit père, maintoiianl!
CÉCILL', au c.iinhb' ,!.• Téinotma.
C'est vrai, c'est possible... l'est lui!
MONTJDVi;.
Ou le couvent... choisis!
CKCILK.
Oli ! mon père chéri! Oh! mon D'uni! (euo pose sa tète sur la poitrine
de .sou père et pleure.)
MONTJOVi:.
Vo\ons, ma fillette, voyons... ce n'est pas de ehai^^riii, di:: '?
CECILE, à travers ses luriues.
Oh! non.
jiontjovl;. :
Tu l'aimes, n'est-ce pas ?
CECILE, rii(ii('u>e, avec expansion.
De toute mon àme ! Oli ! (pielle joie vous me donnez... et do quelle douleur vous me sauvez!... Pardonnez-moi, mon père, mais je vous accusais presque d'aveuglement, d'imprudence... Que de fois j'ai été tentée de vous dire : mon père, éloignez-le! éloignezle si vous ne voulez pas que je l'aime, et que ma vie soit à lui... Hélas 1 je ne pouvais... elle lui appartenait déjà; je sentais que sans lui, loin de ses yeux, loin de son cœur, je me trouverais comme seule au mondo... puisque sa chère présence ne se mêlerait plus à toutes mes pensées, à toutes mes espéiances, à tout mon avenir... pour tout inonder de joie et de lumière! Ah! grâce ii Dieu... grâce ii vous, je suis bien heureuse, et je vous bénis tous d'^ux de tout mon cœur.
MONTJO^ i;.
Eh bit-n, ma chcre enfant, lout e>t p(nir le fuieux. Seulement, je mets àco inariair^'une condition, c'e.^t (pi'il auin lion >.iiis hiuaw
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éclat, en province... pcut-ôtre hors de France. J'ai là-dessus dos idées à moi.