La Marquise, Montjoye
ACTH IV. ^03
J'en suis sûr!
LA MARQUISE, se rnsspynnt avec d.'pit.
Savez-vous qu'on gèle (hins coKe cliambro!... (nie snisnt le coussin
de tapisserie qui est dans le panier de d'cile, lo jette sur le pnrquct et y pose ses pieds. Le visage de Montjoye ti'inoigno uuo contrariûtc' violonte.) Co VOVcli^O (10
votre famille s'est improvisé bien brusquement, dites-moi?...
Oh! une fantaisie!...
LA MARQUISE
Irez-vous les rejoindre?
Non...
LA MARQUISE, rinnt tout ù coup.
Mais, mon Dieu! que vous iMes donc al)surdementniaiseld('"agréable ce matin! Qu'est-ce qu'il y a?... vous attendez quelqu'un... je vous gène... quoi?...
Non!... excusez ma maussaderie... tout simplement je suis sans nouvelles de mon élection... qui doit être architerminée à l'heure qu'il est... J'attends Saladin avec une impatience fébrile... je suis inquiet... je suis aux écoutes... voilà tout!...
LA MARQUISE
Ah! c'est une raison... Eh bien, je vais vous laisser, moi! (Eiie
se lève emportant le bouquet de violettes qu'elle a pris on jouant sur la table .) M O N T J 0 Y E.
Voup seule pourtant pouviez, me charmer ces moments d'attente... (n lui baise la main et lui reprend 1.' bouquet.) Pardonl c'cSt dC ma
ûlle!
LA MARQUISE
Ah!...
Mais j'entends une voiture dans la cour, (n s'approche vivement do