‹ Montre perdue, recompense honnete comedievaudeville en un acteChapitre 29 sur 113 · SCÈNE XIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XIII

CHAMBOURDON; du Ion le plus aimable.

Pardon! vous faites erreur! du moment que c’est pour louer... c'est moi...

BIENASSIS

Quoi?

dlAMBOURDON.

Le mari... ceci n’est que mon domestique... vous allez voir...

(A Bruno.) Approche ! (11 le menace d’un coup de pied.)

BRUNO; fuyant le coup.

Aïe ! ...

BIENASSIS

Belle dame, que signifie?...

DELPHINE *

Je ne sais...

Une gageure!... asseyez-vous donc!...

BIENASSIS

Merci!...

BRUNO; à part.

Que c’est triste, mon Dieu !

CHAMBOURDON.

Du moment qu’elles ne sont pas posées, j’ai du plaisir à vous voir... asseyez-vous donc.

BIENASSIS**

Non!... (a pari.) Cet homme a l’air égaré. (Haut.) Je vous demanderai la permission de visiter les autres pièces.

CHAMBOURDON.

Comment donc!... Bruno, conduisez Monsieur... mais qu’est-

ce qui VOUS presse?... il nest pas tard... (Portant la main à son gousset.)

Je ne l’ai plus.

BIENASSIS

Pardon ! il est au moins ,. (Tirant une montre de sa poclie.l Noil, clic

est détraquée.

DELPHINE, voyant la montre et très-êlonnce.

Ah! mon Dieu!

BIENASSIS ET CHAMBOURDON.

Quoi?...

Rien!... conduisez donc, Bruno!

BRUNO; ouvrant la porte de droite ***.

Monsieur, c’est une chambre.

BIENASSIS; regardant Delphine, à lui-méine.

Qu’elle est belle !

BRUNO. f

Oui, assez belle... deux croisées sur la rue. (iis entrent à droite.)

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