‹ Monuments des arts du dessin chez les peuples tant anciens que modernes (volume 3)Chapitre 15 sur 94 · PLANCHE CLXIV · texte numérisé non relu

PLANCHE CLXIV

UNE VIERGE ET L'ENFANT TÉSUS, AVEG DES ANGES, ETC. ( DESSIN.) Ici le Parmesan semble avoir cherché à rendre plus intéressant, par quelques accessoires de son invention, l'éternel sujet de la sainte Vierge tenant son enfant

entre ses bras. Une grande et belle femme (et éest peut-être une figure allégo-

rique, si ce m'est quelque sainte) soulève un grand voile que soutiennent des

anges, et découvre ainsi le groupe de la Vie ge et de Fenfant.

On ne trouve point dans les traits de la Vierge cet air d’une douce piété que les artistes donnent ordinairement à Marie, quoiqu'elle tienne les yeux baissés; cest une de ces femmes gracieuses et jolies qu'il n'est pas très-rare de rencontrer dans le monde. Les Vierges du Parmesan sont toujours pleines de graces, mais mont rien de divin.

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