UN PORTRAIT D'HOMME
Nous regrettons, après l'éloge que nous venons de faire de Paul Véronèse, de ne pouvoir offrir de lui qu'un simple portrait, et, dans les deux planches suivantes, que des dessins qui ne sont presque que des croquis.
Quant au portrait aux deux crayons que l’on voit ici, on ne pourra discon-
venir qu'il ne soit d’une grande vigueur et d’une vérité parfaite. Cest bien celui
o d'un Vénitien. Quiconque à séjourné à Venise, y reconnaitra cette physionomie
nationale, qu'il aura souvent eu occasion d'y remarquer